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3 bonnes raisons d’adopter YUMUM à chaque étape de ta maternité
Une récupération renforcée
Des repas riches en nutriments essentiels pour soutenir ton corps et (re)trouver énergie et vitalité plus rapidement.
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Des ingrédients 100% bio et de saison
Nos recettes sont composées de produits frais, cultivés sans pesticides ni OGM, soigneusement sélectionnés pour t'offrir un moment nutritif et bienfaisant.
En tant que maman,
Anne a vécu le post-partum comme un véritable défi : des journées sans fin, entre l’arrivée de bébé, la fatigue et la charge mentale. Elle a créé YuMum pour offrir à chaque maman ce qu’elle aurait aimé avoir à ce moment-là : des repas réconfortants, nourrissants et simples, pour prendre soin d’elles-mêmes tout en s'occupant de son bébé.
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Manger chaud en été : le rituel post-partum qu’on sous-estime
Quand on pense aux repas d’été, on imagine souvent des salades, des fruits frais, des crudités, des gaspachos, des assiettes froides, des smoothies et des boissons glacées. Et c’est normal. Quand il fait chaud, on n’a pas forcément envie d’un plat brûlant, d’une soupe épaisse ou d’un repas mijoté comme en plein hiver. Mais en post-partum, il y a une nuance importante à garder en tête : ton corps n’a pas besoin de moins simplement parce que c’est l’été. Il a besoin de repas adaptés. Plus simples, oui. Plus digestes, oui. Peut-être plus tièdes que brûlants, oui. Mais toujours nourrissants, réconfortants et suffisamment complets pour soutenir ta récupération. Et c’est là que manger chaud, ou au moins tiède, peut devenir un vrai rituel post-partum. Un rituel souvent sous-estimé. Pourquoi on pense que manger froid est mieux en été L’été donne envie de fraîcheur. On a plus chaud. On transpire davantage. On dort parfois moins bien. L’appétit peut baisser. Les repas sont souvent plus improvisés, plus rapides, plus sociaux aussi : pique-niques, apéros, salades, repas dehors, vacances, retours de plage. Dans ce contexte, manger froid semble logique. Et parfois, ça fait vraiment du bien. Le problème n’est pas de manger frais. Le problème, c’est quand “frais” devient “trop léger”, “pas assez complet” ou “pas assez nourrissant”. Une assiette de crudités peut être agréable, mais ne pas suffire à une jeune maman qui récupère. Un bol de fruits peut rafraîchir, mais ne pas tenir longtemps. Une salade peut être très bien, mais seulement si elle contient vraiment de quoi caler : protéines, féculents, bons gras, fibres. En post-partum, le corps ne fonctionne pas avec une logique de saison Instagram. Il récupère. Il cicatrise parfois. Il manque souvent de sommeil. Il traverse des variations hormonales. Il peut allaiter. Il peut avoir un transit ralenti, un ventre sensible, des fringales, une fatigue très profonde. Même en été, il a besoin d’être soutenu. Le post-partum reste le post-partum, même sous 30 degrés Accoucher en été peut donner une impression étrange. Tout le monde est dehors. Les journées sont longues. Les gens partent en vacances. Les repas semblent plus légers. Le rythme paraît plus souple. Mais toi, tu es dans une autre saison. Une saison de récupération. Ton utérus reprend progressivement sa taille. Ton périnée ou ta cicatrice cicatrise. Ton ventre change. Tes hormones bougent. Tes nuits sont hachées. Ton corps apprend un nouveau rythme. Et tout cela demande de l’énergie. C’est pour ça que le conseil “mange léger, il fait chaud” peut vite devenir insuffisant. En post-partum, manger léger ne doit pas vouloir dire manger vide. Tu peux avoir envie de fraîcheur, mais ton corps a aussi besoin de densité nutritionnelle : des protéines, des glucides, des bons gras, des minéraux, de l’hydratation, des fibres bien tolérées. Un repas chaud ou tiède permet souvent de rassembler tout ça simplement. Pourquoi le chaud est si présent dans les traditions post-partum Dans beaucoup de cultures, les premières semaines après l’accouchement sont considérées comme une période à part. On parle du mois d’or, du “zuo yue zi” en Chine, de la “cuarentena” dans plusieurs pays d’Amérique latine, du “sanhujori” en Corée. Les pratiques changent selon les régions, les familles et les générations, mais une idée revient souvent : la mère doit être entourée, mise au repos et nourrie avec des aliments chauds, cuits, doux, réconfortants. On retrouve des bouillons, des soupes, des plats mijotés, du riz, des lentilles, des céréales, des infusions, des épices douces, des repas préparés par l’entourage. Même dans des régions chaudes du monde, on retrouve cette logique du chaud ou du tiède après l’accouchement. Ce n’est pas forcément parce qu’il faudrait manger brûlant. Ce n’est pas non plus une règle à suivre aveuglément. Mais cette tradition dit quelque chose d’important : après la naissance, la mère n’a pas seulement besoin de “manger”. Elle a besoin d’être nourrie. Et souvent, un repas chaud ou tiède donne cette sensation-là : être réchauffée, enveloppée, soutenue. Manger chaud ne veut pas dire manger lourd C’est probablement le point le plus important. Quand on parle de manger chaud en été, on imagine parfois un plat très lourd, trop riche, impossible à digérer quand il fait chaud. Mais manger chaud en post-partum ne veut pas dire manger une raclette au mois d’août. Cela peut être une soupe tiède de courgette.Un bouillon enrichi.Un dhal de lentilles corail.Un curry doux de légumes d’été.Un risotto de courgettes.Une soupe tomates-pois chiches.Un porridge salé ou sucré.Un bol de riz avec légumes cuits et œufs.Une crème de légumes servie tiède. Ce sont des repas chauds ou tièdes, mais pas lourds. Ils apportent de la douceur, de l’hydratation, de l’énergie et une vraie sensation de repas. L’idée n’est pas de transpirer devant une assiette brûlante. L’idée est de choisir du cuit, du doux, du tiède, du nourrissant. Pourquoi le chaud peut être plus doux pour la digestion Après l’accouchement, la digestion peut être très différente. Le transit peut ralentir. La constipation est fréquente. Le ventre peut être gonflé, sensible, tendu. Certaines femmes supportent moins bien les grandes quantités de crudités ou de fruits crus. D’autres ressentent plus de ballonnements lorsqu’elles mangent très froid, très vite ou très fibreux. Les aliments crus ne sont pas “mauvais”. Ils peuvent parfaitement avoir leur place. Mais en post-partum, surtout si ton ventre est sensible, les repas cuits ou tièdes sont parfois plus confortables. Les légumes cuits peuvent être plus faciles à tolérer. Les soupes peuvent hydrater et réchauffer. Les plats mijotés doux peuvent apporter des fibres, mais de façon plus progressive. Les céréales cuites, comme le riz, l’avoine, le petit épeautre ou le quinoa, peuvent offrir une base stable et rassasiante. Manger chaud, c’est parfois simplement faciliter le travail de ton ventre. Et quand tu dors peu, que tu récupères, que tu portes ton bébé et que tu vis une journée morcelée, chaque geste qui facilite les choses compte. Le chaud aide aussi à se sentir vraiment nourrie Il y a une différence entre avaler quelque chose et se sentir nourrie. En post-partum, cette différence est énorme. Tu peux manger une salade très froide debout dans la cuisine et avoir encore faim trente minutes plus tard. Tu peux prendre un café et deux biscuits en pensant que ça va tenir, puis t’effondrer en fin de matinée. Tu peux grignoter des fruits toute la journée et finir avec une vraie faim nerveuse le soir. Un repas chaud ou tiède, même très simple, envoie souvent un autre signal. Il dit : je m’arrête. Je mange quelque chose de vrai. Je donne à mon corps un peu de chaleur, d’énergie et de réconfort. Ce n’est pas seulement nutritionnel. C’est aussi émotionnel. Un bol chaud posé devant soi peut devenir un petit repère dans une journée complètement imprévisible. Et si on allaite ? Si tu allaites, manger suffisamment devient encore plus important. L’allaitement peut augmenter la faim, la soif et la fatigue. Certaines femmes ont très faim après les tétées, ou la nuit, ou en milieu d’après-midi. Dans ce contexte, des repas trop légers peuvent accentuer les fringales. Manger chaud ou tiède peut aider à construire des repas plus complets : une soupe avec des lentilles corail, un dhal avec du riz, un curry doux avec des pois chiches, un porridge avec des graines et de la purée d’amande, un bouillon avec des féculents et une source de protéines. Ce ne sont pas des aliments “magiques” pour l’allaitement. Mais ce sont des repas qui soutiennent ton corps. Et en allaitement, soutenir ton corps, c’est déjà beaucoup. Comment manger chaud sans souffrir de la chaleur Si tu es en post-partum en plein été, le but n’est pas de te forcer à manger brûlant. Tu peux servir tes plats tièdes plutôt que très chauds. Tu peux préparer une soupe le matin et la manger à température douce le soir. Tu peux choisir des recettes avec des légumes d’été : courgettes, tomates, aubergines, poivrons cuits, carottes, herbes fraîches. Tu peux alléger les textures avec des bouillons, des soupes fluides, des plats mijotés doux plutôt que des plats très riches. Tu peux aussi alterner. Un petit-déjeuner frais mais nourrissant.Un déjeuner tiède.Une collation froide qui cale.Un dîner chaud ou tiède. L’objectif n’est pas de manger chaud à chaque repas. L’objectif est de ne pas supprimer totalement les repas cuits, simplement parce qu’on est en été. Les repas chauds ou tièdes parfaits pour l’été En post-partum d’été, certains plats fonctionnent particulièrement bien. Une soupe de courgette et chèvre peut se manger tiède et rester très douce. Une soupe tomates-pois chiches apporte à la fois fraîcheur estivale, protéines végétales, fibres et satiété. Un dhal de lentilles corail avec du riz est simple, réconfortant et souvent bien toléré. Un curry doux de légumes d’été permet de garder une vraie assiette nourrissante sans tomber dans le plat lourd. Un risotto de courgettes ou de petit épeautre peut apporter une texture enveloppante et une bonne base énergétique. Un porridge froid ou tiède peut aussi être intéressant le matin, surtout avec du yaourt, des graines, des fruits et une purée d’oléagineux. Un bouillon enrichi avec des nouilles, du riz, un œuf, du tofu ou des légumes cuits peut faire un repas léger mais soutenant. La clé, c’est toujours la même : chaud ou tiède, oui, mais avec de quoi nourrir vraiment. Ce qu’il faut éviter : le chaud vide ou le froid vide Tous les repas chauds ne se valent pas. Une soupe uniquement composée de légumes, sans protéines ni féculents, peut être trop légère en post-partum. À l’inverse, une salade froide peut être parfaite si elle contient du riz, des œufs, des lentilles, de l’huile d’olive et des légumes cuits ou crus selon ta tolérance. Le sujet n’est donc pas de dire “chaud = bien” et “froid = mauvais”. Le vrai sujet est : est-ce que ce repas me soutient ? Un bon repas post-partum doit idéalement contenir une source de protéines, une source d’énergie comme des féculents, des légumes, des fibres adaptées, un bon gras et de l’hydratation. Il peut être chaud, tiède ou frais. Mais il ne doit pas être vide. Exemple de journée post-partum d’été avec du chaud sans lourdeur Le matin, tu peux commencer par une boisson tiède ou un grand verre d’eau, puis un petit-déjeuner qui cale vraiment. Un porridge froid avec yaourt grec, graines de chia, fruits et purée d’amande peut être parfait. Si tu préfères le chaud, un porridge tiède fonctionne aussi très bien. À midi, tu peux choisir une assiette tiède avec du quinoa, des courgettes rôties, des pois chiches, de la feta, des herbes fraîches et un filet d’huile d’olive. Dans l’après-midi, une collation simple peut aider à éviter le coup de barre : des dattes avec quelques amandes, un skyr avec du granola, une tartine avec purée d’amande ou des energy balls. Le soir, tu peux miser sur un repas plus réconfortant : une soupe de lentilles corail, une soupe tomates-pois chiches, un dhal doux ou un risotto de légumes d’été. Cette journée reste estivale. Elle n’est pas lourde. Mais elle soutient ton corps. Le vrai rituel : ne pas avoir à y penser Le plus dur en post-partum, ce n’est pas toujours de manger chaud. C’est de penser à manger. Penser au repas.Penser aux courses.Penser à ce qu’il reste au frigo.Penser à ce qui est compatible avec la fatigue, la chaleur, l’allaitement, les aînés, les visites, les horaires imprévisibles. C’est là que le rituel devient précieux. Avoir un plat prêt à réchauffer.Une soupe déjà prête.Un bocal au placard.Un bouillon à compléter.Une option simple pour le soir. Ce n’est pas seulement pratique. C’est une charge mentale en moins. Et parfois, en post-partum, c’est exactement ça qui change tout. À retenir Manger chaud en été peut sembler contre-intuitif, surtout après l’accouchement. Mais en post-partum, le corps a souvent besoin de repas cuits, doux, digestes, réconfortants et suffisamment nourrissants. Il ne s’agit pas de manger lourd.Il ne s’agit pas de se forcer.Il ne s’agit pas de refuser la fraîcheur. Il s’agit de garder une place pour le chaud ou le tiède, même en été, parce que cela peut soutenir la digestion, l’énergie, la satiété et le sentiment d’être vraiment nourrie. Après l’accouchement, ton corps ne demande pas un repas parfait. Il demande qu’on pense à lui. Et parfois, cela commence par un bol chaud, prêt à être réchauffé, au moment où tu n’as plus l’énergie de décider.
Apprendre encore plusBallonnements en été : pourquoi ton ventre gonfle plus quand il fait chaud
L’été, on imagine souvent des repas plus simples, plus frais, plus légers. Des salades.Des fruits.Des crudités.Des boissons fraîches.Des apéros.Des glaces.Des repas pris dehors, parfois un peu à l’improviste. Et pourtant, c’est aussi une saison où beaucoup de femmes se sentent plus gonflées. Le ventre tire.Le jean serre.La digestion semble plus lente.Les ballonnements arrivent plus vite.Et en post-partum, quand le ventre est déjà une zone sensible, tout cela peut devenir encore plus difficile à vivre. Parce qu’en été, il n’y a pas seulement l’inconfort physique. Il y a aussi les vêtements plus légers, les robes, les photos, le maillot de bain, le regard des autres… et parfois ton propre regard, encore plus dur que le reste. Alors non, ton ventre n’est pas “un problème”.Mais si tu te sens gonflée, lourde ou inconfortable, il existe des ajustements simples pour soulager ta digestion sans tomber dans la restriction. Pourquoi on a plus de ballonnements en été ? Les ballonnements peuvent avoir plusieurs causes. En été, certains facteurs reviennent souvent. D’abord, la chaleur peut modifier ton rythme. Tu bois parfois moins régulièrement, tu manges à des horaires différents, tu grignotes plus, tu bouges moins aux heures les plus chaudes, ou tu sautes un repas parce que tu n’as “pas faim”. Ensuite, les repas d’été sont souvent plus riches en aliments crus. Les crudités, les salades, les fruits, les légumes très fibreux sont intéressants, mais ils peuvent aussi être plus difficiles à digérer, surtout si ton ventre est sensible. Il y a aussi les boissons gazeuses, les apéros, les repas pris rapidement, les glaces, les chewing-gums, les grandes quantités de fruits ou les aliments très froids, qui peuvent accentuer l’air avalé, la fermentation ou l’inconfort digestif. Et puis, il y a l’hydratation. Quand il fait chaud, tu transpires plus. Si tu ne bois pas assez, ton transit peut ralentir. Et un transit ralenti favorise souvent la constipation, les gaz et le ventre gonflé. En clair : l’été donne envie de frais, mais il peut aussi bousculer la digestion. Ballonnements en post-partum : pourquoi c’est encore plus fréquent Après l’accouchement, les ballonnements sont très fréquents. Ton corps récupère. Ton transit peut être ralenti. Ton ventre a été étiré. Tes abdominaux, ton périnée, ta posture et ta digestion se réorganisent. Si tu as eu une césarienne, l’anesthésie, les douleurs, les médicaments et la diminution du mouvement peuvent aussi ralentir encore plus le transit. À cela s’ajoutent la fatigue, le stress, les repas irréguliers, le manque d’hydratation, l’allaitement éventuel, les nuits hachées et la charge mentale. Donc si tu as le ventre gonflé en post-partum, ce n’est pas forcément parce que tu manges “mal”. C’est souvent parce que ton corps est encore en récupération, et que ton système digestif est plus sensible que d’habitude. En été, cette sensation peut être amplifiée parce qu’on mange plus froid, plus cru, plus vite, et parfois moins complet. L’erreur fréquente : manger trop léger pour “dégonfler” Quand on se sent gonflée, surtout en été, le premier réflexe est souvent de manger moins. On se dit qu’une salade suffira.On enlève les féculents.On évite les plats chauds.On remplace un vrai déjeuner par des fruits.On boit beaucoup de café glacé.On grignote “un petit truc” au lieu de faire un repas. Sur le moment, cela donne l’impression d’alléger. Mais à moyen terme, cela peut aggraver les choses. Un repas trop léger peut te laisser affamée, créer des envies de sucre, multiplier les grignotages et rendre ton énergie instable. Trop de crudités d’un coup peut augmenter les gaz. Pas assez d’eau peut ralentir le transit. Pas assez de protéines peut diminuer la satiété. Et des repas trop irréguliers peuvent rendre la digestion encore plus chaotique. Le but n’est donc pas de manger moins. Le but est de manger plus doux, plus régulier, plus digeste et suffisamment nourrissant. Crudités en été : bonne ou mauvaise idée ? Les crudités ne sont pas mauvaises. Elles apportent de l’eau, des fibres, des vitamines, de la fraîcheur et du croquant. Elles peuvent parfaitement avoir leur place dans une alimentation d’été. Mais si ton ventre est fragile, si tu es enceinte, en post-partum, constipée, stressée ou très fatiguée, une grande quantité de crudités peut parfois être difficile à digérer. Cela dépend beaucoup des femmes, des quantités, du moment de la journée et de ce qu’il y a autour dans l’assiette. Le bon compromis est souvent de ne pas faire des crudités toute la base du repas. Tu peux les garder en petite quantité, les associer à des légumes cuits ou rôtis, et choisir des textures plus douces quand ton ventre est sensible. Par exemple, au lieu d’une grande salade uniquement crue, tu peux composer une assiette avec du quinoa, des courgettes rôties, quelques tomates, des pois chiches, de la feta et de l’huile d’olive. Tu gardes le côté estival, mais tu rends le repas plus digeste et plus complet. Pourquoi les repas cuits ou tièdes peuvent aider, même en été En été, on pense souvent que manger chaud est impossible. Mais entre un plat brûlant et un repas glacé, il existe un milieu : le tiède. Les repas cuits ou tièdes peuvent être très intéressants quand le ventre est gonflé. Ils sont souvent plus faciles à digérer que de grandes quantités de cru. Ils peuvent aussi apporter une vraie sensation de réconfort et de satiété. Un dhal de lentilles corail, une soupe courgette-chèvre, une soupe tomates-pois chiches, un risotto de légumes d’été, un curry doux, des légumes rôtis avec du riz, une soupe de carottes ou un bouillon enrichi peuvent très bien se manger tièdes. Ce n’est pas lourd. Ce n’est pas “hors saison”. C’est juste une autre façon de nourrir ton corps quand il a besoin de douceur. Et en post-partum, cette logique est encore plus importante. Dans beaucoup de traditions à travers le monde, les jeunes mamans mangent chaud ou tiède après l’accouchement, même dans des régions chaudes. Pas par obligation, mais parce que le corps qui récupère a souvent besoin de repas cuits, simples et enveloppants. Hydratation : le réflexe anti-ventre gonflé qu’on oublie Quand on parle de ballonnements, on pense souvent aux aliments. Mais l’hydratation joue un rôle énorme. Si tu bois trop peu, ton transit peut ralentir. Et quand le transit ralentit, le ventre peut gonfler davantage. En été, c’est encore plus vrai. Tu transpires, tu perds plus d’eau, et si tu allaites, tes besoins peuvent être encore plus importants. Le bon réflexe n’est pas forcément de boire énormément d’un coup. C’est de boire régulièrement. Une gourde visible.Un verre d’eau au réveil.Quelques gorgées à chaque tétée ou biberon.Un verre à chaque repas.Une infusion froide ou tiède.Une soupe ou un bouillon.Des fruits riches en eau, mais intégrés dans de vrais repas ou collations. Attention aussi aux boissons gazeuses. Elles peuvent donner une sensation de fraîcheur, mais elles peuvent aussi accentuer le ventre tendu chez certaines femmes. Si tu ballonnes beaucoup, cela peut valoir le coup de les réduire quelques jours pour observer. Comment composer une assiette d’été plus douce pour le ventre Une assiette d’été confortable n’a pas besoin d’être compliquée. Elle doit simplement éviter deux extrêmes : le repas trop léger qui ne cale pas, et le repas trop riche ou trop cru qui surcharge la digestion. Tu peux partir d’une base de féculent digeste, comme du riz, du quinoa, des pommes de terre, du petit épeautre, des pâtes ou de la semoule. Ajoute ensuite une source de protéines, comme des œufs, du poisson, du tofu, du houmous, des lentilles corail, des pois chiches bien cuits, du poulet, du fromage ou du yaourt grec en sauce. Ajoute des légumes, plutôt cuits ou mi-cuits si ton ventre est sensible. Courgettes rôties, carottes, haricots verts, aubergines, tomates cuites, poivrons pelés, betteraves, soupe de légumes ou légumes vapeur peuvent être plus doux que de grandes quantités de crudités. Termine avec un bon gras, comme de l’huile d’olive, de l’avocat, des graines, des noix, une sauce au yaourt ou du tahini. Cette structure permet de garder de la fraîcheur, mais aussi de la satiété et une digestion plus stable. Les aliments à limiter temporairement si ton ventre est très gonflé Il ne s’agit pas d’interdire des aliments. Il s’agit de réduire temporairement ceux qui peuvent accentuer l’inconfort quand ton ventre est déjà sensible. Les boissons gazeuses peuvent augmenter l’air dans le ventre. Les chewing-gums peuvent faire avaler plus d’air. Les grandes quantités de crudités peuvent être difficiles à digérer. Les légumineuses entières, comme les pois chiches ou les haricots, peuvent ballonner si elles sont consommées en grande quantité ou mal tolérées. Les repas très sucrés peuvent parfois favoriser les fermentations. Les repas très froids peuvent aussi être inconfortables pour certaines femmes. Cela ne veut pas dire que tu ne dois plus jamais en manger. Cela veut dire que si tu es en période “ventre gonflé”, tu peux tester quelques jours une version plus douce : plus de cuit, moins de gazeux, moins de crudités, plus d’eau, plus de régularité. Puis tu réintroduis selon ta tolérance. Ballonnements et regard des autres en été L’été rend le ventre plus visible. Les vêtements sont plus légers. Les robes marquent plus. Le maillot de bain expose davantage. Les photos de vacances restent. Les remarques des autres peuvent tomber sans prévenir. Et quand tu es en post-partum, cela peut être très difficile. Parce que ton ventre n’est pas seulement un ventre gonflé. C’est aussi un ventre qui a porté un bébé. Un ventre qui a changé. Un ventre qui récupère. Un ventre que tu découvres peut-être avec tendresse certains jours, et avec dureté d’autres jours. Tu peux vouloir te sentir mieux dans ton corps sans vouloir le punir. Tu peux chercher à soulager tes ballonnements sans faire la guerre à ton ventre. Tu peux choisir une robe plus confortable, un maillot qui te rassure, une chemise légère, un short fluide, sans que ce soit une manière de te cacher. Ce peut être simplement une manière de te respecter. Ton corps n’a pas besoin d’être “prêt” pour l’été. Il a besoin d’être soutenu. Exemple de journée douce pour le ventre en été Le matin, tu peux commencer par un grand verre d’eau, puis un petit-déjeuner qui cale sans être lourd. Un porridge froid avec flocons d’avoine, yaourt grec, graines de chia et purée d’amande peut être une bonne option. Une tartine avec œuf et avocat peut aussi très bien fonctionner. À midi, tu peux choisir une assiette tiède avec du riz ou du quinoa, des courgettes rôties, des œufs, du tofu ou des pois chiches bien cuits, un filet d’huile d’olive et une sauce au yaourt. Dans l’après-midi, tu peux prendre une collation qui cale vraiment. Des dattes avec quelques amandes, un skyr avec du granola, une compote avec des noix, ou une tartine de purée d’oléagineux peuvent éviter le grignotage en continu. Le soir, tu peux miser sur un repas chaud ou tiède, comme une soupe de lentilles corail, une soupe courgette-chèvre, un dhal doux, un risotto de légumes d’été ou une soupe tomates-pois chiches. Tout au long de la journée, garde une gourde accessible. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est souvent l’un des gestes les plus efficaces. Quand consulter ? Les ballonnements sont fréquents, surtout en été, pendant la grossesse ou en post-partum. Mais certains signes doivent amener à demander un avis médical. Si tu as des douleurs importantes, une constipation sévère ou prolongée, des vomissements, de la fièvre, du sang dans les selles, une perte de poids inexpliquée, une douleur très localisée, une cicatrice douloureuse, une sensation de pesanteur pelvienne ou un ventre qui forme un dôme à l’effort en post-partum, parle-en à un médecin, une sage-femme ou un kiné spécialisé.
Apprendre encore plusLe mois d’or : cette parenthèse précieuse après l’accouchement
On prépare souvent beaucoup la naissance.La valise de maternité.La chambre du bébé.Le prénom.Les bodies.Le projet de naissance.Et puis, une fois le bébé né, on imagine presque que tout va reprendre naturellement. Mais le post-partum n’est pas un simple “retour à la normale”.C’est une période immense. Le corps récupère. Les hormones bougent. Le sommeil devient morcelé. L’allaitement peut se mettre en place. Le couple cherche un nouvel équilibre. La famille entière se réorganise. Et la mère, au milieu de tout ça, traverse elle aussi une transformation profonde. C’est là qu’intervient le mois d’or.Une parenthèse pensée pour ralentir, récupérer, être entourée, manger chaud, recevoir du soutien, et se concentrer sur l’essentiel : soi, son bébé, son corps, son nouveau rythme. Le mois d’or, c’est quoi ? Le mois d’or désigne les premières semaines après l’accouchement, souvent les 40 premiers jours. L’idée est simple : après avoir donné naissance, une mère ne devrait pas avoir à tout gérer tout de suite. Elle devrait pouvoir se reposer.Être nourrie.Être entourée.Être protégée des visites trop nombreuses, des tâches du quotidien, des repas à improviser, des injonctions à “reprendre comme avant”. Le mois d’or n’est pas une règle stricte.Ce n’est pas une performance post-partum.Ce n’est pas une nouvelle case à cocher. C’est une manière de reconnaître que le corps et le cœur d’une jeune maman ont besoin de temps. D’où vient cette tradition ? Le mois d’or s’inspire de traditions post-partum anciennes, présentes dans plusieurs cultures du monde. En Chine, on parle de “zuo yue zi”, que l’on peut traduire par “faire le mois”. Pendant cette période, la jeune maman est encouragée à se reposer, à rester au chaud, à éviter les efforts et à recevoir des repas préparés pour soutenir sa récupération. En Amérique latine, la “cuarentena” désigne une période d’environ quarante jours après l’accouchement. En Corée, le “sanhujori” regroupe des soins postnataux centrés sur la mère, son repos, son alimentation et sa récupération. Dans plusieurs régions d’Inde, d’Asie du Sud-Est, d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient ou d’Afrique subsaharienne, on retrouve aussi cette idée : après la naissance, la mère entre dans une période à part. Les pratiques changent selon les pays, les familles et les générations. Certaines traditions ne sont pas toujours adaptées telles quelles à nos modes de vie actuels ou à la médecine moderne. Mais le message de fond reste très fort : Après l’accouchement, la mère a besoin d’être portée, elle aussi. Pourquoi parle-t-on de “mois d’or” ? Le mot “or” ne veut pas dire que cette période est forcément facile. Les premières semaines peuvent être bouleversantes. Fatigantes. Désorganisées. Émouvantes. Parfois très dures. Mais elles sont précieuses.Précieuses parce que le corps récupère.Précieuses parce que le lien avec le bébé se construit.Précieuses parce que la mère découvre une nouvelle version d’elle-même.Précieuses parce que ce qui se met en place à ce moment-là peut influencer la suite : l’énergie, la confiance, l’allaitement, le couple, l’organisation familiale, la santé mentale. Le mois d’or ne promet pas un post-partum parfait. Il rappelle simplement qu’une jeune maman ne devrait pas être laissée seule avec sa fatigue. En quoi consiste le mois d’or ? Le mois d’or repose sur quelques grands piliers. Le repos Pas forcément de longues nuits de huit heures. Avec un nouveau-né, ce n’est pas toujours réaliste. Mais du vrai repos, dès que possible. Des moments où tu n’as pas à parler.Pas à recevoir.Pas à décider.Pas à ranger.Pas à penser au dîner.Pas à répondre aux messages. Le repos, ce n’est pas seulement dormir.C’est aussi alléger la charge mentale. La chaleur Dans beaucoup de traditions, la chaleur tient une place importante. On garde le corps au chaud.On boit chaud ou tiède.On mange des plats cuits, des bouillons, des soupes, des repas mijotés. On peut comprendre cette idée de façon très simple : après l’accouchement, le corps a besoin de douceur, de réconfort, de digestion facile. Il ne s’agit pas forcément de manger brûlant ou de suivre des règles strictes. Il s’agit plutôt de privilégier des repas qui enveloppent, qui réchauffent, qui apaisent. Une alimentation nourrissante Pendant le mois d’or, l’alimentation tient une place centrale. Après l’accouchement, ton corps a besoin d’énergie. De protéines. De bons gras. De fibres. De minéraux. De glucides. D’hydratation. Il a besoin de repas qui soutiennent vraiment. Pas seulement un café avalé froid.Pas seulement des biscuits entre deux tétées.Pas seulement des restes mangés debout. Un repas de mois d’or peut être très simple : une soupe complète, un dhal, un curry doux, un bouillon enrichi, un risotto, un plat de lentilles, un porridge, une tartine avec des œufs, ou un bocal prêt à réchauffer. Ce qui compte, ce n’est pas que ce soit parfait. Ce qui compte, c’est que tu n’aies pas à repartir de zéro à chaque repas. Le soutien concret Le mois d’or n’existe pas sans soutien. Dire à une jeune maman “repose-toi” ne suffit pas si personne ne prend le relais. Le vrai soutien, c’est celui qui enlève quelque chose de ses épaules. Apporter un repas.Faire les courses.Lancer une machine.Prendre le bébé pendant qu’elle se douche.S’occuper des aînés.Filtrer les visites.Ranger la cuisine.Remplir sa gourde.Préparer une collation. Le soutien n’a pas besoin d’être grandiose. Il doit être utile. Les indispensables du mois d’or Pour vivre un mois d’or à ta façon, tu n’as pas besoin d’un protocole compliqué. Tu as surtout besoin de quelques bases qui changent vraiment les premières semaines. 1. Des repas prêts ou faciles à réchauffer C’est probablement l’un des plus grands soulagements. Quand tu rentres de la maternité, tu ne sais pas toujours à quelle heure tu vas manger. Tu ne sais pas combien de temps bébé va dormir. Tu ne sais pas si tu auras les deux mains libres. Tu ne sais pas si tu auras l’énergie de cuisiner. Avoir des repas prêts, c’est une charge mentale en moins. Un dhal.Une soupe complète.Un curry doux.Un risotto.Un plat de lentilles.Un bouillon.Un bocal nourrissant. Le vrai luxe, en post-partum, ce n’est pas un repas sophistiqué.C’est un repas qui t’attend. 2. Une gourde toujours à portée de main L’hydratation est essentielle après l’accouchement, surtout si tu allaites. Une gourde posée près du lit, du canapé ou du coin tétée peut devenir un vrai repère. Tu peux aussi prévoir des infusions, des bouillons, des boissons tièdes ou des soupes pour varier. Le but n’est pas de boire parfaitement.Le but est de ne pas oublier ton propre corps. 3. Des collations qui calent vraiment La faim post-partum peut être très forte. Encore plus si tu allaites.Encore plus si tu dors peu.Encore plus si tes repas sont irréguliers. Prévoir des collations nourrissantes peut éviter de passer la journée à grignoter sans jamais te sentir rassasiée. Quelques idées simples : dattes avec amandes, energy balls, granola, yaourt grec, tartine avec purée d’oléagineux, noix, compote avec un snack plus rassasiant, houmous avec pain. L’idée est simple : avoir quelque chose à attraper quand ton corps réclame de l’énergie maintenant. 4. Des vêtements vraiment confortables Pendant le mois d’or, ton corps peut être douloureux, gonflé, sensible, transpirant, fatigué. Il mérite des vêtements doux. Des matières naturelles.Des tailles qui ne serrent pas.Des pantalons larges.Des chemises faciles à ouvrir si tu allaites.Des culottes confortables.Des tenues qui ne te rappellent pas toutes les deux minutes que ton corps a changé. Le confort n’est pas un détail.C’est une forme de soin. 5. Des visites cadrées Les visites peuvent faire du bien. Mais elles peuvent aussi épuiser. Pendant le mois d’or, une visite ne devrait pas ajouter du travail. Elle devrait apporter du soutien. Une bonne visite, c’est une visite courte, douce, respectueuse. Une personne qui arrive avec un plat. Qui ne s’impose pas. Qui ne commente pas ton corps. Qui ne donne pas quinze conseils non demandés. Qui repart avant que tu sois vidée. Tu as le droit de dire non.Tu as le droit de reporter.Tu as le droit de ne pas recevoir. Ton bébé vient de naître, mais toi aussi tu es en train de naître dans une nouvelle version de ta vie. 6. Une aide prévue à l’avance Le mois d’or se prépare mieux avant l’accouchement. Pas besoin de tout organiser au millimètre. Mais tu peux déjà te demander : Qui peut déposer un repas ?Qui peut gérer une course ?Qui peut prendre les aînés une heure ?Qui peut aider sans attendre que je demande ?Qu’est-ce que je ne veux pas porter seule ? Ce sont des questions simples, mais elles peuvent changer l’expérience du retour à la maison. Que manger pendant le mois d’or ? Il n’existe pas un menu unique du mois d’or. Mais on retrouve souvent les mêmes grands principes : du chaud, du doux, du nourrissant, du digeste. Les repas doivent t’aider à récupérer, pas te laisser vide. Tu peux privilégier les soupes complètes, les bouillons enrichis, les plats mijotés, les lentilles corail, le riz, les légumes cuits, les céréales, les œufs, les poissons, les légumineuses, les bons gras, les épices douces, les tisanes. Si ton ventre est sensible, les repas cuits ou tièdes peuvent parfois être mieux tolérés que de grandes quantités de crudités. Si tu allaites, tes besoins peuvent augmenter. Tu peux avoir faim plus souvent. Les collations deviennent alors de vrais alliés. Et si tu n’as pas le temps de cuisiner, ce n’est pas un échec. C’est précisément pour ça qu’il faut anticiper. À quoi peut ressembler une journée de mois d’or ? Le matin, tu peux commencer par une boisson chaude ou tiède, puis un petit-déjeuner qui cale vraiment, comme un porridge enrichi avec des graines, de la purée d’amande et un yaourt grec, ou des tartines avec œufs et avocat. À midi, tu peux manger un plat chaud ou tiède, comme un dhal de lentilles corail avec du riz, un curry doux de légumes et pois chiches, ou une soupe complète avec une tartine. Dans l’après-midi, une collation nourrissante peut éviter le coup de barre. Des dattes avec des noix, un skyr avec du granola, des energy balls ou une tartine avec purée d’amande peuvent faire la différence. Le soir, tu peux choisir un repas simple et réconfortant, comme une soupe de lentilles, un risotto, un bouillon enrichi ou un plat mijoté prêt à réchauffer. Ce n’est pas une journée parfaite. C’est une journée qui soutient. Le mois d’or, version moderne Aujourd’hui, tout le monde ne peut pas vivre un mois d’or traditionnel. Tu n’as peut-être pas ta famille près de toi.Tu as peut-être déjà des enfants.Tu n’as peut-être pas quarante jours devant toi.Tu n’as peut-être pas les moyens de déléguer autant que tu voudrais. Mais tu peux garder l’esprit du mois d’or. Prévoir des repas.Limiter les visites.Préparer des snacks.Demander un relais.Laisser la maison imparfaite.Supprimer ce qui n’est pas essentiel.Accepter que ton corps ait besoin de temps. Le mois d’or moderne n’a pas besoin d’être parfait. Il commence dès qu’on décide que la mère compte aussi. Ce qu’il ne faut pas faire du mois d’or Le mois d’or ne doit pas devenir une nouvelle pression. Tu n’as pas besoin de réussir ton post-partum comme on réussirait un programme bien-être. Tu n’as pas besoin de suivre toutes les traditions à la lettre.Tu n’as pas besoin de manger parfaitement.Tu n’as pas besoin d’être calme, douce, reconnaissante et reposée tout le temps. Tu as le droit d’être fatiguée.Tu as le droit d’être émue.Tu as le droit d’être dépassée.Tu as le droit de ne pas tout aimer.Tu as le droit d’avoir besoin d’aide. Le cœur du mois d’or, ce n’est pas la règle.C’est le soin.
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