Repas bio pensés pour le post-partum
On pense beaucoup au bébé.
YuMum pense à la maman.
Des repas prêts en quelques minutes pour bien manger quand tu n'as ni le temps ni l'énergie de cuisiner. Des bocaux qui se conservent jusqu'à 3 ans.
- Conservation jusqu'à 3 ans
- 4,9/5 sur 150 avis
- Livraison offerte dès 100€
- 100% bio, fabriqué en France
Les favoris des Mums
Commence par les produits les plus choisis.
3 bonnes raisons d’adopter YUMUM à chaque étape de ta maternité
Une récupération renforcée
Des repas riches en nutriments essentiels pour soutenir ton corps et (re)trouver énergie et vitalité plus rapidement.
Moins de charge mentale
Des plats prêts en quelques minutes pour te libérer du temps et te concentrer sur l’essentiel : toi et votre bébé.
Des ingrédients 100% bio et de saison
Nos recettes sont composées de produits frais, cultivés sans pesticides ni OGM, soigneusement sélectionnés pour t'offrir un moment nutritif et bienfaisant.
Prépare maintenant.
Respire plus tard.
En tant que maman,
j'ai vécu le post-partum comme un véritable défi : des journées sans fin, entre l’arrivée de bébé, la fatigue et la charge mentale. Elle a créé YuMum pour offrir à chaque maman ce qu’elle aurait aimé avoir à ce moment-là : des repas réconfortants, nourrissants et simples, pour prendre soin d’elles-mêmes tout en s'occupant de son bébé.
Pourquoi choisir YuMum en complément du quotidien ?
Batch cooking, entourage, livraison fraîche… chaque solution peut avoir sa place. YuMum apporte surtout plus de souplesse : tu peux anticiper longtemps à l'avance, sans remplir ton congélateur, avec des repas pensés pour le post-partum et prêts en quelques minutes.
| YuMum | Batch cooking | Livraison fraîche | |
|---|---|---|---|
| Anticipable longtemps avant | Oui | Partiellement | Non / limité |
| Congélateur nécessaire | Non | Souvent | Non |
| Prêt en quelques minutes | Oui | Oui après préparation | Oui |
| Conçu pour le post-partum | Oui | Selon préparation | Selon prestataire |
Questions fréquentes
Combien de temps se conservent les bocaux ? +
Jusqu'à 3 ans, au placard, sans avoir besoin de congélateur.
Est-ce que YuMum remplace le batch cooking ? +
Non, YuMum est un complément : tu peux continuer ton batch cooking et piocher dans tes bocaux les jours où tu n'as ni le temps ni l'énergie de cuisiner.
Les repas sont-ils assez copieux ? +
Oui : nos plats sont servis en portions de 350 g (l'équivalent d'un repas pour une personne), et nos soupes en portions de 400 g (un grand bol, ou deux bols moyens).
Quels sont les ingrédients ? +
Des ingrédients bio, frais et de saison, sans conservateur ni additif. Le détail complet est indiqué sur chaque fiche produit.
Découvre tous nos conseils & astuces
Vitamine D et post-partum en hiver : un risque sous-estimé
Vitamine D et post-partum en hiver : le point Nutrition & post-partum Vitamine D et post-partum en hiver : un risque sous-estimé Les jours raccourcissent, tu sors peu, et tes journées tournent autour de bébé. Dans ce contexte, la vitamine D est l'un des nutriments qui passent le plus facilement sous le radar. Voici pourquoi, et ce que tu peux faire de simple. On parle beaucoup du fer, du magnésium ou des oméga-3 après l'accouchement. La vitamine D, elle, est souvent oubliée. Pourtant, elle contribue à la solidité des os et au bon fonctionnement des muscles, et elle fait partie de ces apports que l'hiver rend particulièrement difficiles à couvrir. Cet article fait le point, sans dramatiser : ce qu'est la vitamine D, pourquoi le post-partum hivernal est une période où il faut y penser, où la trouver dans l'assiette, et à quel moment en parler à un professionnel de santé. La vitamine D, à quoi ça sert ? La vitamine D aide ton organisme à absorber le calcium et à le fixer dans les os. Elle intervient aussi dans le fonctionnement des muscles. Notre corps en fabrique en grande partie lui-même, sous l'effet des rayons du soleil sur la peau, et le reste vient de l'alimentation. Une carence installée peut entraîner des troubles musculaires (baisse de tonus, crampes) et des troubles osseux (douleurs, fragilité, risque accru de fractures). Ce sont des situations à diagnostiquer et à suivre par un médecin, mais elles montrent que cette vitamine n'est pas un détail. Pourquoi le post-partum en hiver est une période à surveiller Plusieurs facteurs se cumulent, et aucun n'est de ta faute : Le soleil est faible et on sort peu. En hiver, le soleil est bas, les journées courtes, on est couvert de la tête aux pieds, et avec un nouveau-né, les sorties sont rares. L'alimentation seule couvre rarement les besoins. En France, l'apport moyen des adultes par l'alimentation est d'environ 3 µg par jour, alors que la référence nutritionnelle de l'ANSES est de 15 µg par jour. L'écart est important, et il se creuse quand les repas sont irréguliers ou expédiés. Les besoins du corps sont élevés. La grossesse, l'accouchement puis la récupération et l'éventuel allaitement mobilisent beaucoup de ressources. Les femmes enceintes font d'ailleurs partie des populations que l'ANSES identifie comme plus à risque de carence. Certaines peaux en fabriquent moins. Les personnes à peau mate ou foncée synthétisent moins de vitamine D avec la même exposition au soleil. Et la fatigue, dans tout ça ? La fatigue du post-partum a de multiples causes : les nuits hachées, la récupération physique, parfois un manque de fer. Une carence en vitamine D peut s'y ajouter, mais ses signes sont peu spécifiques et on ne peut pas la deviner : seule une prise de sang permet de savoir où tu en es. Si ta fatigue te semble disproportionnée, parles-en à ta sage-femme ou à ton médecin. Le soleil, oui, mais pas la solution à lui seul L'ANSES indique qu'une exposition d'environ 15 à 20 minutes en fin de matinée ou dans l'après-midi permet à l'organisme de fabriquer son apport quotidien. Cela vaut surtout quand le soleil est au rendez-vous. En plein hiver, avec un ciel gris et des vêtements qui couvrent presque tout, ce n'est pas réaliste de compter sur lui. Ce que tu peux faire, malgré tout : profiter des rayons du jour quand il y en a, lors de la sortie en poussette, visage et mains à l'air, même quelques minutes. C'est bon pour la vitamine D, et c'est aussi bon pour le moral. Où trouver la vitamine D dans l'assiette ? Peu d'aliments en contiennent beaucoup, voici les principaux, d'après l'ANSES : Les poissons gras : hareng, sardines, saumon, anchois, maquereau. L'ANSES conseille deux portions de poisson par semaine, dont une de poisson gras. Le jaune d'œuf, facile à glisser dans un repas. Certains champignons : girolles, cèpes, morilles. Les produits enrichis en vitamine D (certaines céréales, matières grasses ou produits laitiers) : regarde l'étiquette pour le savoir. Les œufs de poisson, le foie et l'huile de foie de morue, très riches mais pas très quotidiens. Si tu allaites, privilégie plutôt les petits poissons gras comme les sardines ou le maquereau, et pour le choix et la fréquence des poissons, suis les conseils de ta sage-femme ou de ton médecin. Un repas chaud + une touche de vitamine D Quand on est épuisée, cuisiner un repas équilibré relève de l'exploit. L'astuce : pars d'un plat YuMum prêt en 3 minutes et ajoute-lui un œuf poché ou au plat, ou accompagne-le de sardines ou de maquereau. Un repas complet, sans effort, et un petit plus pour tes apports. Voir nos plats Voir nos soupes Compléments : en parler avant, pas après Quand l'alimentation et le soleil ne suffisent pas, une supplémentation peut être utile. Mais la vitamine D n'est pas anodine à fortes doses : un excès peut provoquer un taux de calcium trop élevé dans le sang, avec des conséquences sur le cœur et les reins, et des signes comme maux de tête, nausées ou fatigue intense. Voilà pourquoi, plutôt que d'acheter un complément au hasard : Parles-en à ta sage-femme ou à ton médecin, notamment lors de la visite postnatale. Demande si un dosage sanguin est pertinent dans ton cas (peau foncée, très peu d'exposition au soleil, alimentation sans poisson, œufs ni produits laitiers, troubles digestifs…). Si tu prends déjà d'autres compléments (multivitamines, calcium), vérifie les doses cumulées avec le professionnel qui te suit. Et pour bébé ? En France, une supplémentation en vitamine D est recommandée chez les nourrissons, qu'ils soient allaités ou non. Le lait maternel n'en contient en effet que peu. C'est le pédiatre ou le médecin qui prescrit la forme et la dose, et l'ANSES insiste sur ce point : plusieurs cas de surdosage ont été signalés avec des compléments alimentaires donnés aux nourrissons. Suis donc toujours la prescription, sans l'ajuster toi-même. Ta propre vitamine D et celle de bébé sont deux sujets distincts : donner la vitamine D à ton bébé ne remplace pas de t'en occuper, et inversement. Les petits gestes à retenir cet hiver Sors dès qu'il y a un rayon de soleil, même 15 minutes, au moment le plus lumineux de la journée. Mets un poisson gras au menu une fois par semaine, en version conserve si tu manques de temps. Ajoute un œuf à tes repas : au plat, poché, dur ou en omelette. Vérifie les étiquettes de tes produits laitiers et céréales : certains sont enrichis en vitamine D. Anticipe la visite postnatale : note tes questions sur la fatigue, l'alimentation et les compléments, pour en discuter avec ton professionnel de santé. À retenir En hiver, le soleil ne suffit plus et l'alimentation seule couvre rarement les besoins en vitamine D : l'apport moyen des adultes en France est d'environ 3 µg par jour pour une référence de 15 µg. Pendant le post-partum, mieux vaut y penser. Sors quand le soleil est là, mets des poissons gras et des œufs au menu, et n'hésite pas à demander à ta sage-femme ou à ton médecin si un dosage ou une supplémentation a du sens pour toi. Ne te supplémente pas seule, et pour bébé, suis uniquement la prescription du pédiatre. Source des repères chiffrés : ANSES, « Vitamine D : pourquoi et comment assurer un apport suffisant ». Cet article est donné à titre informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé. Reste dans la boucle, mama. Conseils post-partum, nouveautés et offres exclusives, direct dans ta boîte mail. Je reçois mes conseils post-partum
Lire l'articleRetour de couches : ce qui est normal, ce qui ne l'est pas
Retour de couches : ce qui est normal ou non Corps & récupération Retour de couches : ce qui est normal, ce qui ne l'est pas Tu pensais en avoir fini avec les règles pour un moment, et les voilà qui reviennent, parfois sans prévenir, parfois très différentes d'avant. Faut-il s'inquiéter ? Pas toujours. Mais pas à n'importe quel prix non plus. Le « retour de couches » désigne la première menstruation après l'accouchement. C'est un cap physiologique tout à fait normal, mais qui s'accompagne souvent de questions : à quel moment est-ce censé arriver ? Est-ce normal que ce soit aussi abondant ? Et à partir de quand en parler à un professionnel ? Voyons ensemble ce qui relève de la normale, ce qui doit t'alerter, et comment prendre soin de toi pendant cette période. Ne pas confondre lochies et retour de couches Juste après la naissance, tu as des saignements : ce sont les lochies. Elles n'ont rien à voir avec les règles, même si elles y ressemblent. Voici comment les distinguer : Lochies Retour de couches Origine Cicatrisation de l'utérus après l'accouchement Reprise du cycle menstruel Quand Dès l'accouchement, pendant environ 3 à 6 semaines Quelques semaines à plusieurs mois plus tard, selon l'allaitement Aspect Rouge vif au début, puis rosé, puis jaunâtre, en diminuant Saignement de type règles, souvent plus abondant au début À quel moment les règles reviennent-elles ? Il n'y a pas de date unique, et tout dépend surtout de ton allaitement : Si tu n'allaites pas : le retour de couches survient en moyenne entre 6 et 8 semaines après l'accouchement, parfois un peu plus tard. Si tu allaites : l'allaitement, surtout quand il est fréquent et exclusif, retarde souvent le retour des règles, parfois pendant plusieurs mois, voire jusqu'au sevrage. Si tu allaites de façon mixte ou que les tétées s'espacent : les règles reviennent généralement plus tôt, au fur et à mesure que l'allaitement diminue. Toutes ces situations sont normales. Ce qui compte, c'est de ne pas te comparer à une autre maman : deux femmes qui allaitent de la même façon peuvent avoir des retours de couches à plusieurs mois d'écart. Un point important à connaître L'ovulation a lieu avant les premières règles. Il est donc possible de retomber enceinte avant d'avoir eu son retour de couches. Si tu ne souhaites pas une nouvelle grossesse tout de suite, parles-en à ta sage-femme ou à ton médecin lors de la visite postnatale, sans attendre le retour des règles pour y penser. Ce qui est normal Les premières règles après un accouchement sont souvent différentes de celles d'avant. Voici ce qui n'a rien d'inquiétant : Des règles plus abondantes ou plus longues que d'habitude lors des premiers cycles, parfois avec quelques petits caillots. Des cycles irréguliers pendant quelques mois : intervalles plus courts ou plus longs, règles qui se décalent. Des douleurs différentes : plus fortes, ou au contraire plus légères qu'avant la grossesse. Des règles très légères ou un simple spotting au premier cycle, le temps que l'ovulation se remette en route. Les petits désagréments habituels : fatigue, irritabilité, ballonnements, seins sensibles. Si tu allaites : une baisse passagère de la production de lait ou un bébé plus agité pendant quelques jours, qui rentre ensuite dans l'ordre. Ce qui ne l'est pas : quand consulter À signaler rapidement à ta sage-femme ou à ton médecin Un saignement très abondant : une serviette trempée en moins d'une heure, plusieurs heures de suite. Des caillots volumineux et répétés. De la fièvre (38 °C ou plus), des frissons ou des pertes malodorantes. Une douleur pelvienne intense ou qui ne cède pas. Des vertiges, un malaise, des palpitations ou une grande pâleur. Des saignements abondants qui reprennent en plein milieu des premières semaines, alors qu'ils avaient diminué. Des règles très abondantes ou des saignements entre deux règles qui persistent au-delà de quelques cycles. En cas de saignement très abondant accompagné d'un malaise, n'attends pas : appelle le 15 (SAMU) ou rends-toi aux urgences. Autre situation à ne pas laisser traîner : l'absence de règles plusieurs mois après l'arrêt de l'allaitement, ou longtemps après l'accouchement si tu n'allaites pas. Dans ce cas, un avis médical permet de vérifier que tout va bien. Des règles abondantes, de la fatigue : pense au fer Quand les règles sont abondantes, le corps perd du fer. Or, après un accouchement, les réserves sont déjà souvent entamées. Une fatigue qui ne passe pas, un essoufflement à l'effort, une pâleur ou une chute de cheveux plus marquée peuvent alors alerter. Seule une prise de sang permet de savoir s'il y a une carence : n'hésite pas à en parler à ton médecin ou à ta sage-femme plutôt que de te supplémenter seule. Côté assiette, quelques repères simples : Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots) et les légumes verts sont de bonnes sources de fer végétal. La viande, la volaille, le poisson et les œufs apportent un fer mieux absorbé par l'organisme. Un peu de vitamine C au repas (citron, kiwi, poivron) aide à mieux absorber le fer des végétaux. Éviter de boire du thé ou du café juste pendant le repas, car ils réduisent l'absorption du fer. Un repas riche en légumineuses, sans cuisiner Les jours de règles abondantes, la fatigue n'aide pas à passer en cuisine. Notre dhal aux épinards et aux lentilles corail, bio et prêt en 3 minutes, réunit légumineuses, légumes verts et épices douces dans un seul bocal. Découvrir le dhal Voir tous nos plats Les gestes pratiques pour bien traverser ce cap Note tes cycles : dates, durée, abondance, douleurs. Sur une appli ou un simple carnet, c'est un repère précieux si tu dois en parler à un professionnel. Choisis tes protections avec soin : serviettes ou culottes menstruelles sont les plus simples au début. Pour les tampons ou la coupe menstruelle, demande l'avis de ta sage-femme, surtout si tu es en cours de rééducation du périnée. Écoute ta fatigue : le jour des règles, ralentis si tu le peux, la chaleur d'une bouillotte et un repas chaud font du bien. Hydrate-toi, d'autant plus si tu allaites et que les règles sont abondantes. À retenir Le retour de couches arrive à son rythme, de quelques semaines à plusieurs mois après l'accouchement selon ton allaitement, et les premières règles sont souvent plus abondantes, plus longues ou irrégulières que d'habitude. Ce qui doit t'alerter, c'est un saignement très abondant, de la fièvre, une douleur intense ou un malaise. En cas de doute, n'attends pas pour en parler à ta sage-femme ou à ton médecin. Et pense à ton fer : un repas riche en légumineuses et en légumes verts est un bon allié de ces jours-là. Cet article est donné à titre informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé. Reste dans la boucle, mama. Conseils post-partum, nouveautés et offres exclusives, direct dans ta boîte mail. Je reçois mes conseils post-partum
Lire l'articlePourquoi déléguer sa cuisine en post-partum n'est pas un luxe
Déléguer sa cuisine en post-partum : pas un luxe Alimentation & organisation Pourquoi déléguer sa cuisine en post-partum n'est pas un luxe Penser au menu, faire les courses, cuisiner, ranger. Avec un nouveau-né, ces gestes du quotidien deviennent une montagne, et pourtant beaucoup de jeunes mamans culpabilisent à l'idée de ne pas tout faire elles-mêmes. Si tu te reconnais là-dedans, cet article est pour toi : on va voir d'où vient cette culpabilité, ce que la cuisine représente vraiment en post-partum, et pourquoi lâcher du lest sur les repas est l'un des gestes les plus utiles que tu puisses faire pour toi, pour bébé et pour ta famille. D'où vient cette culpabilité de « devoir tout faire soi-même » On grandit avec l'image de la mère qui gère tout : le bébé, la maison, les repas, et qui retrouve très vite sa vie d'avant. Demander de l'aide, ou payer pour qu'on s'occupe d'une partie du quotidien, peut alors donner l'impression de « tricher » ou de ne pas être à la hauteur. C'est pourtant assez récent. Dans de nombreuses cultures, les premières semaines après la naissance s'organisent autour d'un principe simple : la nouvelle maman ne cuisine pas. Elle est entourée, nourrie et protégée par sa famille et sa communauté, pour se consacrer à sa récupération et à son bébé. Ce qui nous paraît aujourd'hui « luxueux » était, ailleurs et avant, la norme. Ce n'est pas toi qui manques d'organisation. C'est notre société qui a oublié de prévoir quelqu'un pour nourrir les nouvelles mamans. Faisons le calcul : ce que les repas représentent vraiment Un repas, ce n'est pas seulement le moment de cuisiner. C'est une chaîne de petites tâches, dont la plupart sont invisibles : y penser, l'acheter, le préparer, puis ranger. Et ça, trois fois par jour. 21 repas par semaine(3 par jour) 4 étapes par repas(penser, acheter, cuisiner, ranger) 84 petites tâcheschaque semaine Et nous n'avons même pas compté les collations, les biberons à préparer, les courses oubliées ni les « qu'est-ce qu'on mange ce soir ? ». Pendant ce temps, tu récupères d'un accouchement, tu dors par tranches de deux heures, et tu apprends à connaître ton bébé. Le paradoxe du post-partum : plus de besoins, moins d'énergie C'est le cœur du sujet. Après l'accouchement, ton corps a des besoins nutritionnels importants : il se répare, il récupère, et si tu allaites, il produit du lait, ce qui demande de l'énergie supplémentaire. C'est donc le moment où bien manger compte le plus. Mais c'est aussi le moment où tu as le moins de temps, le moins de sommeil et le moins de disponibilité mentale pour t'en occuper. Résultat : les repas sautés, les grignotages debout, les tartines à 16 heures. Ce n'est pas un manque de volonté, c'est la conséquence logique d'un quotidien qui ne te laisse plus la place. Ce que tu gagnes en déléguant Du temps et du repos : chaque repas que tu n'as pas à préparer, c'est du temps pour dormir, te poser ou simplement ne rien faire. De la disponibilité pour bébé : peau à peau, câlins, tétées sans regarder l'heure, sans avoir un oeil sur la casserole. Une alimentation plus régulière : un repas prêt, c'est un repas qu'on mange vraiment, à heure à peu près fixe. Moins de charge mentale : plus de « qu'est-ce qu'on mange ce soir ? », la question disparaît. Un couple moins sous tension : quand les repas sont réglés, une source majeure de fatigue et de petites disputes disparaît. Déléguer, ça peut prendre plein de formes Déléguer ne veut pas dire « tout externaliser ». Tu peux combiner plusieurs solutions selon ton budget, ton entourage et tes envies : Ton/ta partenaire prend les repas en charge, à condition que lui ou elle ne soit pas déjà à bout de souffle (on en parle dans notre article sur le rôle du/de la partenaire pendant le mois d'or). Ton entourage : un calendrier de repas partagé avec les proches qui proposent de l'aide, plutôt que de recevoir des visites qui s'éternisent. Le congélateur : cuisiner et congeler en portions pendant le dernier trimestre de grossesse, si tu en as l'énergie. Les courses livrées : au moins pour économiser les trajets et le temps passé en magasin. Les repas prêts à réchauffer : le moyen le plus simple de s'assurer d'avoir toujours un vrai repas sous la main. Comment choisir des repas prêts adaptés au post-partum Tous les plats préparés ne se valent pas. Voici les critères qui comptent vraiment quand on est en récupération ou qu'on allaite : ✓ Une liste d'ingrédients courte et lisible, avec des produits que tu reconnais. ✓ Un vrai repas complet : des légumes, des féculents, et surtout une source de protéines (légumineuses, œufs, poisson…). ✓ Peu ou pas d'additifs ni de conservateurs, et des ingrédients bio si tu peux. ✓ Une préparation ultra-rapide : quelques minutes, une main libre suffit. ✓ Une conservation facile, idéalement au placard, pour faire des réserves avant l'accouchement. ✓ Du goût et du réconfort : un repas qu'on a vraiment envie de manger, pas une corvée de plus. « Mais ce n'est pas un peu cher ? Pas un peu tricher ? » Ces deux objections reviennent presque toujours, alors prenons-les au sérieux. Le prix. Sur le papier, un repas prêt coûte plus cher qu'un repas fait maison. Mais à ce calcul manquent le temps, l'énergie et le sommeil, ainsi que les repas sautés ou commandés à la dernière minute quand plus rien ne va. Il ne s'agit pas de tout déléguer, mais de choisir les moments où ça t'aide le plus : quelques repas d'avance pour les soirs de fatigue, plutôt qu'un budget en plus chaque jour. La « triche ». Se faire aider n'enlève rien au plaisir de cuisiner. Tu pourras toujours préparer un plat quand tu en as envie, et garder tes repas prêts pour les jours où tu n'en as pas la force. Ce n'est pas un renoncement, c'est un filet de sécurité. Quand s'y prendre : idéalement avant la naissance Le meilleur moment pour déléguer ses repas, c'est avant d'en avoir besoin. Dès le troisième trimestre, tu peux préparer ton placard et ton congélateur, prévoir un petit stock de repas prêts, et en parler à ton entourage. Une fois bébé arrivé, tu n'auras plus qu'à ouvrir un bocal. Et si tes proches te demandent ce qui te ferait plaisir pour la naissance, pense à leur répondre : des repas. C'est un cadeau pratique, utile, et qui fait vraiment du bien. Prépare ton placard post-partum Chez YuMum, nos plats et soupes sont bio, fabriqués en France, prêts en 3 minutes et se conservent au placard, sans frigo : de quoi constituer une réserve de vrais repas avant l'arrivée de bébé. Tu peux aussi offrir des repas à une future maman avec notre carte cadeau. Préparer mon placard Offrir des repas À retenir Déléguer sa cuisine en post-partum n'est ni un luxe ni un manque de courage : c'est une façon réaliste de répondre à des besoins nutritionnels élevés quand le temps et l'énergie manquent le plus. Entre l'aide de ton entourage, un congélateur bien garni et quelques repas prêts à réchauffer, tu peux choisir la combinaison qui te convient, et surtout t'y prendre avant la naissance. Ce que tu délègues aujourd'hui, c'est du repos, de la présence et de la sérénité en plus pour les semaines qui comptent le plus. Reste dans la boucle, mama. Conseils post-partum, nouveautés et offres exclusives, direct dans ta boîte mail. Je reçois mes conseils post-partum
Lire l'articleTu prends soin de tout le monde.
Il est temps de prendre soin de toi.
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