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Granola Purple Crunch - Édition limitée
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Les tartinables - Lentilles corail & patates douces
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Les tartinables - Betterave, pois chiches & chèvre
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3 bonnes raisons d’adopter YUMUM à chaque étape de ta maternité
Une récupération renforcée
Des repas riches en nutriments essentiels pour soutenir ton corps et (re)trouver énergie et vitalité plus rapidement.
Moins de charge mentale
Des plats prêts en quelques minutes pour te libérer du temps et te concentrer sur l’essentiel : toi et votre bébé.
Des ingrédients 100% bio et de saison
Nos recettes sont composées de produits frais, cultivés sans pesticides ni OGM, soigneusement sélectionnés pour t'offrir un moment nutritif et bienfaisant.
En tant que maman,
Anne a vécu le post-partum comme un véritable défi : des journées sans fin, entre l’arrivée de bébé, la fatigue et la charge mentale. Elle a créé YuMum pour offrir à chaque maman ce qu’elle aurait aimé avoir à ce moment-là : des repas réconfortants, nourrissants et simples, pour prendre soin d’elles-mêmes tout en s'occupant de son bébé.
Découvre tous nos conseils & astuces
Ballonnements en été : pourquoi ton ventre gonfle plus quand il fait chaud
L’été, on imagine souvent des repas plus simples, plus frais, plus légers. Des salades.Des fruits.Des crudités.Des boissons fraîches.Des apéros.Des glaces.Des repas pris dehors, parfois un peu à l’improviste. Et pourtant, c’est aussi une saison où beaucoup de femmes se sentent plus gonflées. Le ventre tire.Le jean serre.La digestion semble plus lente.Les ballonnements arrivent plus vite.Et en post-partum, quand le ventre est déjà une zone sensible, tout cela peut devenir encore plus difficile à vivre. Parce qu’en été, il n’y a pas seulement l’inconfort physique. Il y a aussi les vêtements plus légers, les robes, les photos, le maillot de bain, le regard des autres… et parfois ton propre regard, encore plus dur que le reste. Alors non, ton ventre n’est pas “un problème”.Mais si tu te sens gonflée, lourde ou inconfortable, il existe des ajustements simples pour soulager ta digestion sans tomber dans la restriction. Pourquoi on a plus de ballonnements en été ? Les ballonnements peuvent avoir plusieurs causes. En été, certains facteurs reviennent souvent. D’abord, la chaleur peut modifier ton rythme. Tu bois parfois moins régulièrement, tu manges à des horaires différents, tu grignotes plus, tu bouges moins aux heures les plus chaudes, ou tu sautes un repas parce que tu n’as “pas faim”. Ensuite, les repas d’été sont souvent plus riches en aliments crus. Les crudités, les salades, les fruits, les légumes très fibreux sont intéressants, mais ils peuvent aussi être plus difficiles à digérer, surtout si ton ventre est sensible. Il y a aussi les boissons gazeuses, les apéros, les repas pris rapidement, les glaces, les chewing-gums, les grandes quantités de fruits ou les aliments très froids, qui peuvent accentuer l’air avalé, la fermentation ou l’inconfort digestif. Et puis, il y a l’hydratation. Quand il fait chaud, tu transpires plus. Si tu ne bois pas assez, ton transit peut ralentir. Et un transit ralenti favorise souvent la constipation, les gaz et le ventre gonflé. En clair : l’été donne envie de frais, mais il peut aussi bousculer la digestion. Ballonnements en post-partum : pourquoi c’est encore plus fréquent Après l’accouchement, les ballonnements sont très fréquents. Ton corps récupère. Ton transit peut être ralenti. Ton ventre a été étiré. Tes abdominaux, ton périnée, ta posture et ta digestion se réorganisent. Si tu as eu une césarienne, l’anesthésie, les douleurs, les médicaments et la diminution du mouvement peuvent aussi ralentir encore plus le transit. À cela s’ajoutent la fatigue, le stress, les repas irréguliers, le manque d’hydratation, l’allaitement éventuel, les nuits hachées et la charge mentale. Donc si tu as le ventre gonflé en post-partum, ce n’est pas forcément parce que tu manges “mal”. C’est souvent parce que ton corps est encore en récupération, et que ton système digestif est plus sensible que d’habitude. En été, cette sensation peut être amplifiée parce qu’on mange plus froid, plus cru, plus vite, et parfois moins complet. L’erreur fréquente : manger trop léger pour “dégonfler” Quand on se sent gonflée, surtout en été, le premier réflexe est souvent de manger moins. On se dit qu’une salade suffira.On enlève les féculents.On évite les plats chauds.On remplace un vrai déjeuner par des fruits.On boit beaucoup de café glacé.On grignote “un petit truc” au lieu de faire un repas. Sur le moment, cela donne l’impression d’alléger. Mais à moyen terme, cela peut aggraver les choses. Un repas trop léger peut te laisser affamée, créer des envies de sucre, multiplier les grignotages et rendre ton énergie instable. Trop de crudités d’un coup peut augmenter les gaz. Pas assez d’eau peut ralentir le transit. Pas assez de protéines peut diminuer la satiété. Et des repas trop irréguliers peuvent rendre la digestion encore plus chaotique. Le but n’est donc pas de manger moins. Le but est de manger plus doux, plus régulier, plus digeste et suffisamment nourrissant. Crudités en été : bonne ou mauvaise idée ? Les crudités ne sont pas mauvaises. Elles apportent de l’eau, des fibres, des vitamines, de la fraîcheur et du croquant. Elles peuvent parfaitement avoir leur place dans une alimentation d’été. Mais si ton ventre est fragile, si tu es enceinte, en post-partum, constipée, stressée ou très fatiguée, une grande quantité de crudités peut parfois être difficile à digérer. Cela dépend beaucoup des femmes, des quantités, du moment de la journée et de ce qu’il y a autour dans l’assiette. Le bon compromis est souvent de ne pas faire des crudités toute la base du repas. Tu peux les garder en petite quantité, les associer à des légumes cuits ou rôtis, et choisir des textures plus douces quand ton ventre est sensible. Par exemple, au lieu d’une grande salade uniquement crue, tu peux composer une assiette avec du quinoa, des courgettes rôties, quelques tomates, des pois chiches, de la feta et de l’huile d’olive. Tu gardes le côté estival, mais tu rends le repas plus digeste et plus complet. Pourquoi les repas cuits ou tièdes peuvent aider, même en été En été, on pense souvent que manger chaud est impossible. Mais entre un plat brûlant et un repas glacé, il existe un milieu : le tiède. Les repas cuits ou tièdes peuvent être très intéressants quand le ventre est gonflé. Ils sont souvent plus faciles à digérer que de grandes quantités de cru. Ils peuvent aussi apporter une vraie sensation de réconfort et de satiété. Un dhal de lentilles corail, une soupe courgette-chèvre, une soupe tomates-pois chiches, un risotto de légumes d’été, un curry doux, des légumes rôtis avec du riz, une soupe de carottes ou un bouillon enrichi peuvent très bien se manger tièdes. Ce n’est pas lourd. Ce n’est pas “hors saison”. C’est juste une autre façon de nourrir ton corps quand il a besoin de douceur. Et en post-partum, cette logique est encore plus importante. Dans beaucoup de traditions à travers le monde, les jeunes mamans mangent chaud ou tiède après l’accouchement, même dans des régions chaudes. Pas par obligation, mais parce que le corps qui récupère a souvent besoin de repas cuits, simples et enveloppants. Hydratation : le réflexe anti-ventre gonflé qu’on oublie Quand on parle de ballonnements, on pense souvent aux aliments. Mais l’hydratation joue un rôle énorme. Si tu bois trop peu, ton transit peut ralentir. Et quand le transit ralentit, le ventre peut gonfler davantage. En été, c’est encore plus vrai. Tu transpires, tu perds plus d’eau, et si tu allaites, tes besoins peuvent être encore plus importants. Le bon réflexe n’est pas forcément de boire énormément d’un coup. C’est de boire régulièrement. Une gourde visible.Un verre d’eau au réveil.Quelques gorgées à chaque tétée ou biberon.Un verre à chaque repas.Une infusion froide ou tiède.Une soupe ou un bouillon.Des fruits riches en eau, mais intégrés dans de vrais repas ou collations. Attention aussi aux boissons gazeuses. Elles peuvent donner une sensation de fraîcheur, mais elles peuvent aussi accentuer le ventre tendu chez certaines femmes. Si tu ballonnes beaucoup, cela peut valoir le coup de les réduire quelques jours pour observer. Comment composer une assiette d’été plus douce pour le ventre Une assiette d’été confortable n’a pas besoin d’être compliquée. Elle doit simplement éviter deux extrêmes : le repas trop léger qui ne cale pas, et le repas trop riche ou trop cru qui surcharge la digestion. Tu peux partir d’une base de féculent digeste, comme du riz, du quinoa, des pommes de terre, du petit épeautre, des pâtes ou de la semoule. Ajoute ensuite une source de protéines, comme des œufs, du poisson, du tofu, du houmous, des lentilles corail, des pois chiches bien cuits, du poulet, du fromage ou du yaourt grec en sauce. Ajoute des légumes, plutôt cuits ou mi-cuits si ton ventre est sensible. Courgettes rôties, carottes, haricots verts, aubergines, tomates cuites, poivrons pelés, betteraves, soupe de légumes ou légumes vapeur peuvent être plus doux que de grandes quantités de crudités. Termine avec un bon gras, comme de l’huile d’olive, de l’avocat, des graines, des noix, une sauce au yaourt ou du tahini. Cette structure permet de garder de la fraîcheur, mais aussi de la satiété et une digestion plus stable. Les aliments à limiter temporairement si ton ventre est très gonflé Il ne s’agit pas d’interdire des aliments. Il s’agit de réduire temporairement ceux qui peuvent accentuer l’inconfort quand ton ventre est déjà sensible. Les boissons gazeuses peuvent augmenter l’air dans le ventre. Les chewing-gums peuvent faire avaler plus d’air. Les grandes quantités de crudités peuvent être difficiles à digérer. Les légumineuses entières, comme les pois chiches ou les haricots, peuvent ballonner si elles sont consommées en grande quantité ou mal tolérées. Les repas très sucrés peuvent parfois favoriser les fermentations. Les repas très froids peuvent aussi être inconfortables pour certaines femmes. Cela ne veut pas dire que tu ne dois plus jamais en manger. Cela veut dire que si tu es en période “ventre gonflé”, tu peux tester quelques jours une version plus douce : plus de cuit, moins de gazeux, moins de crudités, plus d’eau, plus de régularité. Puis tu réintroduis selon ta tolérance. Ballonnements et regard des autres en été L’été rend le ventre plus visible. Les vêtements sont plus légers. Les robes marquent plus. Le maillot de bain expose davantage. Les photos de vacances restent. Les remarques des autres peuvent tomber sans prévenir. Et quand tu es en post-partum, cela peut être très difficile. Parce que ton ventre n’est pas seulement un ventre gonflé. C’est aussi un ventre qui a porté un bébé. Un ventre qui a changé. Un ventre qui récupère. Un ventre que tu découvres peut-être avec tendresse certains jours, et avec dureté d’autres jours. Tu peux vouloir te sentir mieux dans ton corps sans vouloir le punir. Tu peux chercher à soulager tes ballonnements sans faire la guerre à ton ventre. Tu peux choisir une robe plus confortable, un maillot qui te rassure, une chemise légère, un short fluide, sans que ce soit une manière de te cacher. Ce peut être simplement une manière de te respecter. Ton corps n’a pas besoin d’être “prêt” pour l’été. Il a besoin d’être soutenu. Exemple de journée douce pour le ventre en été Le matin, tu peux commencer par un grand verre d’eau, puis un petit-déjeuner qui cale sans être lourd. Un porridge froid avec flocons d’avoine, yaourt grec, graines de chia et purée d’amande peut être une bonne option. Une tartine avec œuf et avocat peut aussi très bien fonctionner. À midi, tu peux choisir une assiette tiède avec du riz ou du quinoa, des courgettes rôties, des œufs, du tofu ou des pois chiches bien cuits, un filet d’huile d’olive et une sauce au yaourt. Dans l’après-midi, tu peux prendre une collation qui cale vraiment. Des dattes avec quelques amandes, un skyr avec du granola, une compote avec des noix, ou une tartine de purée d’oléagineux peuvent éviter le grignotage en continu. Le soir, tu peux miser sur un repas chaud ou tiède, comme une soupe de lentilles corail, une soupe courgette-chèvre, un dhal doux, un risotto de légumes d’été ou une soupe tomates-pois chiches. Tout au long de la journée, garde une gourde accessible. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est souvent l’un des gestes les plus efficaces. Quand consulter ? Les ballonnements sont fréquents, surtout en été, pendant la grossesse ou en post-partum. Mais certains signes doivent amener à demander un avis médical. Si tu as des douleurs importantes, une constipation sévère ou prolongée, des vomissements, de la fièvre, du sang dans les selles, une perte de poids inexpliquée, une douleur très localisée, une cicatrice douloureuse, une sensation de pesanteur pelvienne ou un ventre qui forme un dôme à l’effort en post-partum, parle-en à un médecin, une sage-femme ou un kiné spécialisé.
Apprendre encore plusLe mois d’or : cette parenthèse précieuse après l’accouchement
On prépare souvent beaucoup la naissance.La valise de maternité.La chambre du bébé.Le prénom.Les bodies.Le projet de naissance.Et puis, une fois le bébé né, on imagine presque que tout va reprendre naturellement. Mais le post-partum n’est pas un simple “retour à la normale”.C’est une période immense. Le corps récupère. Les hormones bougent. Le sommeil devient morcelé. L’allaitement peut se mettre en place. Le couple cherche un nouvel équilibre. La famille entière se réorganise. Et la mère, au milieu de tout ça, traverse elle aussi une transformation profonde. C’est là qu’intervient le mois d’or.Une parenthèse pensée pour ralentir, récupérer, être entourée, manger chaud, recevoir du soutien, et se concentrer sur l’essentiel : soi, son bébé, son corps, son nouveau rythme. Le mois d’or, c’est quoi ? Le mois d’or désigne les premières semaines après l’accouchement, souvent les 40 premiers jours. L’idée est simple : après avoir donné naissance, une mère ne devrait pas avoir à tout gérer tout de suite. Elle devrait pouvoir se reposer.Être nourrie.Être entourée.Être protégée des visites trop nombreuses, des tâches du quotidien, des repas à improviser, des injonctions à “reprendre comme avant”. Le mois d’or n’est pas une règle stricte.Ce n’est pas une performance post-partum.Ce n’est pas une nouvelle case à cocher. C’est une manière de reconnaître que le corps et le cœur d’une jeune maman ont besoin de temps. D’où vient cette tradition ? Le mois d’or s’inspire de traditions post-partum anciennes, présentes dans plusieurs cultures du monde. En Chine, on parle de “zuo yue zi”, que l’on peut traduire par “faire le mois”. Pendant cette période, la jeune maman est encouragée à se reposer, à rester au chaud, à éviter les efforts et à recevoir des repas préparés pour soutenir sa récupération. En Amérique latine, la “cuarentena” désigne une période d’environ quarante jours après l’accouchement. En Corée, le “sanhujori” regroupe des soins postnataux centrés sur la mère, son repos, son alimentation et sa récupération. Dans plusieurs régions d’Inde, d’Asie du Sud-Est, d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient ou d’Afrique subsaharienne, on retrouve aussi cette idée : après la naissance, la mère entre dans une période à part. Les pratiques changent selon les pays, les familles et les générations. Certaines traditions ne sont pas toujours adaptées telles quelles à nos modes de vie actuels ou à la médecine moderne. Mais le message de fond reste très fort : Après l’accouchement, la mère a besoin d’être portée, elle aussi. Pourquoi parle-t-on de “mois d’or” ? Le mot “or” ne veut pas dire que cette période est forcément facile. Les premières semaines peuvent être bouleversantes. Fatigantes. Désorganisées. Émouvantes. Parfois très dures. Mais elles sont précieuses.Précieuses parce que le corps récupère.Précieuses parce que le lien avec le bébé se construit.Précieuses parce que la mère découvre une nouvelle version d’elle-même.Précieuses parce que ce qui se met en place à ce moment-là peut influencer la suite : l’énergie, la confiance, l’allaitement, le couple, l’organisation familiale, la santé mentale. Le mois d’or ne promet pas un post-partum parfait. Il rappelle simplement qu’une jeune maman ne devrait pas être laissée seule avec sa fatigue. En quoi consiste le mois d’or ? Le mois d’or repose sur quelques grands piliers. Le repos Pas forcément de longues nuits de huit heures. Avec un nouveau-né, ce n’est pas toujours réaliste. Mais du vrai repos, dès que possible. Des moments où tu n’as pas à parler.Pas à recevoir.Pas à décider.Pas à ranger.Pas à penser au dîner.Pas à répondre aux messages. Le repos, ce n’est pas seulement dormir.C’est aussi alléger la charge mentale. La chaleur Dans beaucoup de traditions, la chaleur tient une place importante. On garde le corps au chaud.On boit chaud ou tiède.On mange des plats cuits, des bouillons, des soupes, des repas mijotés. On peut comprendre cette idée de façon très simple : après l’accouchement, le corps a besoin de douceur, de réconfort, de digestion facile. Il ne s’agit pas forcément de manger brûlant ou de suivre des règles strictes. Il s’agit plutôt de privilégier des repas qui enveloppent, qui réchauffent, qui apaisent. Une alimentation nourrissante Pendant le mois d’or, l’alimentation tient une place centrale. Après l’accouchement, ton corps a besoin d’énergie. De protéines. De bons gras. De fibres. De minéraux. De glucides. D’hydratation. Il a besoin de repas qui soutiennent vraiment. Pas seulement un café avalé froid.Pas seulement des biscuits entre deux tétées.Pas seulement des restes mangés debout. Un repas de mois d’or peut être très simple : une soupe complète, un dhal, un curry doux, un bouillon enrichi, un risotto, un plat de lentilles, un porridge, une tartine avec des œufs, ou un bocal prêt à réchauffer. Ce qui compte, ce n’est pas que ce soit parfait. Ce qui compte, c’est que tu n’aies pas à repartir de zéro à chaque repas. Le soutien concret Le mois d’or n’existe pas sans soutien. Dire à une jeune maman “repose-toi” ne suffit pas si personne ne prend le relais. Le vrai soutien, c’est celui qui enlève quelque chose de ses épaules. Apporter un repas.Faire les courses.Lancer une machine.Prendre le bébé pendant qu’elle se douche.S’occuper des aînés.Filtrer les visites.Ranger la cuisine.Remplir sa gourde.Préparer une collation. Le soutien n’a pas besoin d’être grandiose. Il doit être utile. Les indispensables du mois d’or Pour vivre un mois d’or à ta façon, tu n’as pas besoin d’un protocole compliqué. Tu as surtout besoin de quelques bases qui changent vraiment les premières semaines. 1. Des repas prêts ou faciles à réchauffer C’est probablement l’un des plus grands soulagements. Quand tu rentres de la maternité, tu ne sais pas toujours à quelle heure tu vas manger. Tu ne sais pas combien de temps bébé va dormir. Tu ne sais pas si tu auras les deux mains libres. Tu ne sais pas si tu auras l’énergie de cuisiner. Avoir des repas prêts, c’est une charge mentale en moins. Un dhal.Une soupe complète.Un curry doux.Un risotto.Un plat de lentilles.Un bouillon.Un bocal nourrissant. Le vrai luxe, en post-partum, ce n’est pas un repas sophistiqué.C’est un repas qui t’attend. 2. Une gourde toujours à portée de main L’hydratation est essentielle après l’accouchement, surtout si tu allaites. Une gourde posée près du lit, du canapé ou du coin tétée peut devenir un vrai repère. Tu peux aussi prévoir des infusions, des bouillons, des boissons tièdes ou des soupes pour varier. Le but n’est pas de boire parfaitement.Le but est de ne pas oublier ton propre corps. 3. Des collations qui calent vraiment La faim post-partum peut être très forte. Encore plus si tu allaites.Encore plus si tu dors peu.Encore plus si tes repas sont irréguliers. Prévoir des collations nourrissantes peut éviter de passer la journée à grignoter sans jamais te sentir rassasiée. Quelques idées simples : dattes avec amandes, energy balls, granola, yaourt grec, tartine avec purée d’oléagineux, noix, compote avec un snack plus rassasiant, houmous avec pain. L’idée est simple : avoir quelque chose à attraper quand ton corps réclame de l’énergie maintenant. 4. Des vêtements vraiment confortables Pendant le mois d’or, ton corps peut être douloureux, gonflé, sensible, transpirant, fatigué. Il mérite des vêtements doux. Des matières naturelles.Des tailles qui ne serrent pas.Des pantalons larges.Des chemises faciles à ouvrir si tu allaites.Des culottes confortables.Des tenues qui ne te rappellent pas toutes les deux minutes que ton corps a changé. Le confort n’est pas un détail.C’est une forme de soin. 5. Des visites cadrées Les visites peuvent faire du bien. Mais elles peuvent aussi épuiser. Pendant le mois d’or, une visite ne devrait pas ajouter du travail. Elle devrait apporter du soutien. Une bonne visite, c’est une visite courte, douce, respectueuse. Une personne qui arrive avec un plat. Qui ne s’impose pas. Qui ne commente pas ton corps. Qui ne donne pas quinze conseils non demandés. Qui repart avant que tu sois vidée. Tu as le droit de dire non.Tu as le droit de reporter.Tu as le droit de ne pas recevoir. Ton bébé vient de naître, mais toi aussi tu es en train de naître dans une nouvelle version de ta vie. 6. Une aide prévue à l’avance Le mois d’or se prépare mieux avant l’accouchement. Pas besoin de tout organiser au millimètre. Mais tu peux déjà te demander : Qui peut déposer un repas ?Qui peut gérer une course ?Qui peut prendre les aînés une heure ?Qui peut aider sans attendre que je demande ?Qu’est-ce que je ne veux pas porter seule ? Ce sont des questions simples, mais elles peuvent changer l’expérience du retour à la maison. Que manger pendant le mois d’or ? Il n’existe pas un menu unique du mois d’or. Mais on retrouve souvent les mêmes grands principes : du chaud, du doux, du nourrissant, du digeste. Les repas doivent t’aider à récupérer, pas te laisser vide. Tu peux privilégier les soupes complètes, les bouillons enrichis, les plats mijotés, les lentilles corail, le riz, les légumes cuits, les céréales, les œufs, les poissons, les légumineuses, les bons gras, les épices douces, les tisanes. Si ton ventre est sensible, les repas cuits ou tièdes peuvent parfois être mieux tolérés que de grandes quantités de crudités. Si tu allaites, tes besoins peuvent augmenter. Tu peux avoir faim plus souvent. Les collations deviennent alors de vrais alliés. Et si tu n’as pas le temps de cuisiner, ce n’est pas un échec. C’est précisément pour ça qu’il faut anticiper. À quoi peut ressembler une journée de mois d’or ? Le matin, tu peux commencer par une boisson chaude ou tiède, puis un petit-déjeuner qui cale vraiment, comme un porridge enrichi avec des graines, de la purée d’amande et un yaourt grec, ou des tartines avec œufs et avocat. À midi, tu peux manger un plat chaud ou tiède, comme un dhal de lentilles corail avec du riz, un curry doux de légumes et pois chiches, ou une soupe complète avec une tartine. Dans l’après-midi, une collation nourrissante peut éviter le coup de barre. Des dattes avec des noix, un skyr avec du granola, des energy balls ou une tartine avec purée d’amande peuvent faire la différence. Le soir, tu peux choisir un repas simple et réconfortant, comme une soupe de lentilles, un risotto, un bouillon enrichi ou un plat mijoté prêt à réchauffer. Ce n’est pas une journée parfaite. C’est une journée qui soutient. Le mois d’or, version moderne Aujourd’hui, tout le monde ne peut pas vivre un mois d’or traditionnel. Tu n’as peut-être pas ta famille près de toi.Tu as peut-être déjà des enfants.Tu n’as peut-être pas quarante jours devant toi.Tu n’as peut-être pas les moyens de déléguer autant que tu voudrais. Mais tu peux garder l’esprit du mois d’or. Prévoir des repas.Limiter les visites.Préparer des snacks.Demander un relais.Laisser la maison imparfaite.Supprimer ce qui n’est pas essentiel.Accepter que ton corps ait besoin de temps. Le mois d’or moderne n’a pas besoin d’être parfait. Il commence dès qu’on décide que la mère compte aussi. Ce qu’il ne faut pas faire du mois d’or Le mois d’or ne doit pas devenir une nouvelle pression. Tu n’as pas besoin de réussir ton post-partum comme on réussirait un programme bien-être. Tu n’as pas besoin de suivre toutes les traditions à la lettre.Tu n’as pas besoin de manger parfaitement.Tu n’as pas besoin d’être calme, douce, reconnaissante et reposée tout le temps. Tu as le droit d’être fatiguée.Tu as le droit d’être émue.Tu as le droit d’être dépassée.Tu as le droit de ne pas tout aimer.Tu as le droit d’avoir besoin d’aide. Le cœur du mois d’or, ce n’est pas la règle.C’est le soin.
Apprendre encore plusLa valise de maternité, version été : la check-list pour ne rien oublier !
Quand on prépare une valise de maternité, on pense souvent très bien au bébé. Les bodies. Les pyjamas. Les couches. Le bonnet. La turbulette. La petite tenue de naissance. Le doudou. Les langes. Et puis, quelque part entre deux listes trouvées sur Internet, on ajoute vite fait trois culottes, une trousse de toilette et un pyjama pour soi. Sauf qu’en réalité, la valise de maternité ne sert pas seulement à accueillir ton bébé. Elle sert aussi à préparer les premières heures de ton post-partum. Et quand tu accouches en été, il y a encore quelques détails à anticiper : la chaleur, la transpiration, la soif, les vêtements légers, les visites, le retour à la maison, les repas, parfois les aînés en vacances, parfois une canicule, parfois une maison qui n’est pas du tout prête à accueillir une jeune maman fatiguée. Alors oui, bien sûr, il faut préparer les affaires de bébé. Mais dans cet article, on va surtout parler de ce qu’on oublie trop souvent : toi. Accoucher en été : pourquoi la valise de maternité mérite d’être adaptée Accoucher en été, ce n’est pas exactement la même chose qu’accoucher en plein hiver. Il peut faire très chaud dans la chambre. Tu peux transpirer davantage. Tu peux avoir très soif. Tu peux supporter moins facilement les vêtements serrés. Tu peux avoir envie de matières légères, douces, respirantes. Et tu peux aussi découvrir que le post-partum ne devient pas plus “léger” simplement parce que le soleil brille dehors. Ton corps récupère quand même. Tu peux avoir mal. Tu peux saigner. Tu peux avoir des tranchées. Tu peux avoir une montée de lait. Tu peux être épuisée. Tu peux avoir faim à des heures improbables. Tu peux avoir besoin de calme, d’ombre, de fraîcheur, de soutien et de vraie nourriture. L’été donne parfois l’illusion que tout sera plus simple. On imagine les fenêtres ouvertes, les robes légères, les balades en poussette, les repas frais sur la terrasse. Mais les premiers jours après l’accouchement restent les premiers jours après l’accouchement. Ton corps ne récupère pas “en mode vacances”. Il récupère tout court. Ce qu’on met souvent dans la valise… et ce qu’on oublie La plupart des listes de maternité sont très pratiques pour bébé. Elles te disent combien de bodies prendre, quelle taille prévoir, quoi mettre pour la sortie. C’est utile, évidemment. Mais elles oublient souvent que la personne qui vient d’accoucher va vivre un moment très intense physiquement et émotionnellement. On oublie les snacks qui calent vraiment. On oublie une gourde pratique. On oublie les vêtements dans lesquels on ne se sent pas comprimée. On oublie que la maternité peut être surchauffée. On oublie que la montée de lait peut arriver vite. On oublie que les repas ne tombent pas toujours au bon moment. On oublie qu’après l’accouchement, avoir faim, soif, chaud et mal en même temps peut vite devenir très dur. Une bonne valise de maternité d’été doit donc être pensée comme une valise de confort pour la mère, pas seulement comme une valise de naissance pour bébé. Les vêtements à prévoir pour la maman en maternité l’été Pour toi, le plus important est le confort. Après l’accouchement, tu n’as pas besoin de vêtements jolis sur le papier. Tu as besoin de vêtements dans lesquels tu peux respirer, bouger, saigner, transpirer, allaiter si tu le souhaites, t’asseoir, dormir un peu, recevoir une visite, repartir chez toi. Privilégie des matières légères et douces, comme le coton, le lin souple, la gaze de coton ou des matières respirantes. Évite tout ce qui serre trop le ventre, la taille ou l’entrejambe. Une chemise ample, une robe fluide, un short très souple, un pantalon large, un kimono léger ou un pyjama d’été peuvent être beaucoup plus agréables qu’une tenue ajustée. Si tu envisages d’allaiter, prévois des hauts faciles à ouvrir ou à baisser, sans forcément acheter toute une garde-robe spéciale allaitement. Une chemise boutonnée, un débardeur souple ou une robe cache-cœur peuvent très bien faire l’affaire. Pense aussi aux sous-vêtements. Les culottes doivent être confortables, suffisamment grandes et compatibles avec les protections post-accouchement. Ce n’est pas le moment de chercher à rentrer dans quelque chose de petit ou serré. Ton corps a besoin d’espace. Hydratation : l’indispensable qu’on sous-estime En été, l’hydratation devient un vrai sujet. Pendant le travail, après l’accouchement, pendant la montée de lait, en cas d’allaitement, avec la chaleur, la fatigue et la transpiration, tu peux avoir très soif. Une gourde facile à ouvrir, avec une paille ou un bouchon pratique, peut vraiment changer ton confort. Le détail paraît banal, mais quand tu es allongée, fatiguée, avec un bébé dans les bras, pouvoir boire sans te redresser complètement peut être très appréciable. Tu peux aussi prévoir quelques sachets d’infusion que tu aimes, à boire chaude ou refroidie, selon les possibilités. Certaines maternités ont de l’eau facilement accessible, d’autres moins. Dans tous les cas, avoir ton contenant à toi évite de dépendre d’un petit gobelet oublié au bout de la chambre. Le brumisateur peut aussi être utile, surtout pendant le travail ou en chambre si la chaleur est difficile à supporter. Ce n’est pas un gadget. C’est parfois le petit truc qui rend l’inconfort un peu plus supportable. Les snacks : ce qu’on oublie presque toujours Les snacks de maternité sont souvent pensés pour le co-parent, ou comme un petit bonus “au cas où”. En réalité, ils peuvent être très utiles pour toi. Les horaires des repas à la maternité ne correspondent pas toujours à ta faim. Tu peux avoir faim après une tétée, au milieu de la nuit, tôt le matin, ou à un moment où le plateau repas n’est pas encore arrivé. Tu peux aussi avoir besoin d’une collation qui cale vraiment, surtout si tu allaites ou si tu as peu mangé pendant le travail. L’idée n’est pas de remplir ta valise de biscuits. L’idée est de prévoir des choses simples, nourrissantes, faciles à attraper. Des dattes, des amandes, des noix, des barres à base d’ingrédients simples, du granola, des crackers, du chocolat noir, des compotes sans sucre ajouté, des energy balls, ou même une petite purée d’oléagineux en format pratique peuvent être très utiles. L’idéal est d’avoir des snacks qui associent énergie rapide et satiété. Par exemple, des dattes avec des oléagineux, une barre avec des fibres et des bons gras, ou un granola avec un yaourt si tu peux en avoir sur place. Parce que la faim post-accouchement peut être très concrète. Et non, ce n’est pas un détail. La trousse de toilette version été En été, la trousse de toilette doit être simple, mais bien pensée. Tu peux prévoir un nettoyant doux, un déodorant que tu tolères bien, un shampoing sec si tu n’as pas l’énergie de te laver les cheveux, une crème hydratante légère, un baume à lèvres, une brosse à cheveux, des élastiques, et éventuellement une eau florale ou un spray rafraîchissant. Pense aussi au confort intime. Après un accouchement par voie basse, une petite bouteille périnéale ou une gourde adaptée pour rincer doucement peut aider, selon ce que la maternité fournit. Des serviettes hygiéniques adaptées au post-partum seront parfois fournies, parfois non. Cela vaut le coup de vérifier avant. Si tu as une césarienne programmée ou possible, pense à des vêtements qui ne frottent pas sur la cicatrice. Les robes fluides, les culottes taille haute très souples et les pantalons larges peuvent être plus confortables. Le but n’est pas d’avoir une trousse parfaite. Le but est de ne pas te retrouver à manquer du minimum quand ton corps est déjà en train de tout gérer. Ce qu’on oublie pour le confort émotionnel La valise de maternité ne contient pas seulement des objets pratiques. Elle peut aussi contenir des repères. Un foulard qui sent la maison. Une playlist. Des écouteurs. Une petite veilleuse. Un carnet. Une phrase écrite à toi-même. Une huile ou une odeur que tu aimes, si elle est autorisée. Un chargeur long. Une photo de tes aînés si tu en as. Un vêtement dans lequel tu te sens toi, pas juste “patiente”. Ce sont de petits détails, mais ils peuvent aider à créer un peu de douceur dans un moment où tout est nouveau. Et en été, quand tout le monde semble dehors, en vacances, au soleil, ces repères peuvent aussi te rappeler que toi, tu es dans une autre saison. Une saison de naissance, de récupération, de bascule. Elle mérite d’être respectée.
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