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3 bonnes raisons d’adopter YUMUM à chaque étape de ta maternité
Une récupération renforcée
Des repas riches en nutriments essentiels pour soutenir ton corps et (re)trouver énergie et vitalité plus rapidement.
Moins de charge mentale
Des plats prêts en quelques minutes pour te libérer du temps et te concentrer sur l’essentiel : toi et votre bébé.
Des ingrédients 100% bio et de saison
Nos recettes sont composées de produits frais, cultivés sans pesticides ni OGM, soigneusement sélectionnés pour t'offrir un moment nutritif et bienfaisant.
En tant que maman,
Anne a vécu le post-partum comme un véritable défi : des journées sans fin, entre l’arrivée de bébé, la fatigue et la charge mentale. Elle a créé YuMum pour offrir à chaque maman ce qu’elle aurait aimé avoir à ce moment-là : des repas réconfortants, nourrissants et simples, pour prendre soin d’elles-mêmes tout en s'occupant de son bébé.
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Fatigue post-partum : pourquoi “mieux dormir” ne suffit pas (quand ton sommeil dépend de bébé)
En post-partum, on te répète souvent : “Dors quand bébé dort.”Sauf que dans la vraie vie… ton sommeil est morcelé, imprévisible, calé sur le rythme de bébé et tu ne peux pas toujours “dormir plus”. Alors si tu es épuisée, ce n’est pas parce que tu t’y prends mal.C’est parce qu’en post-partum, la fatigue ne vient pas seulement d’un manque d’heures de sommeil. Elle vient aussi d’un manque de récupération. Dans cet article, on va voir :- pourquoi “mieux dormir” ne suffit pas toujours,- ce qui vide réellement tes batteries,- et les leviers concrets quand tu ne peux pas ajouter 2h de sommeil. Le sommeil, tu ne le contrôles pas totalement.En revanche, tu peux agir sur :- ta récupération nerveuse,- ta stabilité énergétique,- ta charge mentale,- et tes micro-reserves au quotidien. Objectif : arrêter de survivre et retrouver un minimum d’énergie, même avec un bébé qui se réveille. Fatigue post-partum : pourquoi tu es épuisée même “quand tu dors” La fatigue post-partum est souvent un mélange de 5 choses : 1) Un sommeil fragmenté (et ça, c’est différent d’un “petit sommeil”) Dormir 7h en 3 fois n’a pas le même effet que 7h d’affilée.Ton cerveau récupère moins bien, ton corps aussi. 2) Une récupération physique en cours Même si “tout s’est bien passé”, ton corps répare :- utérus, périnée, tissus,- hormones,- parfois cicatrice (césarienne/épisiotomie),- réserves nutritionnelles. 3) Une charge mentale continue (même la nuit) Même quand tu es allongée, ton cerveau pense :tétée suivante, couches, rendez-vous, lessive, repas, douleur, inquiétudes… 4) Un besoin énergétique augmenté (surtout si tu allaites) Allaitement = besoins plus élevés + faim + soif + fringales.Si tu manges irrégulier, ton énergie fait le yoyo. 5) Un stress de fond Le stress (même discret) empêche le système nerveux de “passer en mode repos”.Tu dors… mais tu ne récupères pas. Le mythe : “Si je dormais plus, tout irait mieux” Oui, plus de sommeil aide.Mais quand ton sommeil dépend de bébé, tu as besoin d’une stratégie de récupération qui ne repose pas uniquement sur la nuit. La bonne question devient :“Comment je récupère autrement, quand je ne peux pas dormir plus ?” 7 leviers concrets quand tu ne peux pas dormir plus 1) La micro-récupération (10 minutes qui comptent vraiment) Une micro-sieste, yeux fermés, sans écran, même sans dormir, aide ton système nerveux. Objectif réaliste :- 1 micro-pause / jour (5 à 15 min)- idéalement avant 15h si possible (mais si c’est le seul créneau, prends-le) Astuce : minuteur + masque/écharpe sur les yeux + téléphone loin. 2) Stabiliser ton énergie (sinon tu “crashes”) Quand tu es fatiguée, tu peux faire l’erreur classique : café + grignotage.Ça maintient quelques heures… puis chute. Ton “minimum viable” alimentaire :- 1 petit-déj qui cale- 1 vrai déjeuner- 1 collation solide- 1 dîner chaud/simple Repère simple pour être calée :protéines + glucides + bon gras (à chaque repas, même vite fait). 3) Un repas chaud par jour (le hack post-partum sous-coté) Le chaud réconforte, soutient la digestion, et donne une sensation de “vrai repas”.Quand tu es épuisée, ça change tout mentalement. Même simple :- soupe + tartines + œufs- dhal/curry + riz- porridge salé/sucré enrichi 4) Diminuer la charge mentale (c’est un levier d’énergie) La fatigue, c’est aussi “trop à gérer”. 2 actions rapides :- liste “non essentiel” : 1 truc par jour que tu ne fais pas- décisions réduites : 3 repas “automatiques” dans la semaine (toujours les mêmes) Moins de décisions = plus de récupération. 5) Le mouvement doux “qui rend de l’énergie” On pense souvent : “Je suis trop fatiguée pour bouger.”Mais un mouvement doux peut augmenter l’énergie. Exemples :- 10 minutes de marche- mobilité / étirements doux- respiration + ouverture thoracique Objectif : finir plus légère 6) Protéger ton système nerveux (écrans, stimulation, bruit mental) Quand tu ne peux pas dormir plus, ton cerveau a besoin de calme. Petit protocole du soir (10 minutes) :- lumière plus douce- téléphone hors lit (ou mode avion)- une “descente” : douche rapide / tisane / respiration Ce n’est pas du luxe : c’est de la récupération. 7) Demander un relais (même petit) Tu n’as pas besoin d’une journée entière. Tu as besoin d’un créneau fiable. Demande concrète :“Peux-tu prendre bébé 45 minutes ? Je m’allonge.”“Peux-tu gérer le repas ce soir ?”“Peux-tu faire les courses ?” Le soutien, ce n’est pas “aider”, c’est partager la charge. Quand consulter (important) La fatigue post-partum est fréquente, mais il y a des cas où il faut se faire aider, notamment si :- tu te sens en détresse, anxieuse, submergée en continu,- tu as des vertiges, palpitations, essoufflement, grande pâleur,- ta fatigue est extrême et ne s’améliore pas du tout,- tu as des pensées inquiétantes. Dans ce cas : sage-femme, médecin, psychologue. Tu n’as pas à porter ça seule.
Apprendre encore plusCompléments alimentaires : pourquoi, quand… et pourquoi ils ne sont pas obligatoires.
Les compléments alimentaires sont partout : “fatigue”, “immunité”, “cheveux”, “post-partum”, “allaitement”…Et forcément, on finit par se demander : est-ce que j’en ai besoin ? La réponse la plus honnête (et la plus utile) : si tu as une alimentation variée et équilibrée, les compléments ne sont généralement pas indispensables.Mais il existe des exceptions (grossesse, régimes restrictifs, carences confirmées, situations médicales), et il faut aussi parler des risques quand on en prend “au cas où”. 1) Compléments alimentaires : c’est quoi exactement ? Un complément alimentaire n’est pas un médicament. Il est destiné à compléter l’alimentation (vitamines, minéraux, plantes, etc.), et ses allégations sont encadrées. Et surtout : un complément ne remplace pas une alimentation variée. C’est même une obligation d’étiquetage au niveau européen (“ne doivent pas se substituer à une alimentation variée et équilibrée”). 2) Pourquoi “avec une alimentation équilibrée, ce n’est pas obligatoire” ? Parce que la base des apports (vitamines, minéraux, fibres, protéines, bons gras) vient d’abord… de ce que tu manges. Les autorités de santé le rappellent clairement : la plupart des gens peuvent obtenir les nutriments nécessaires avec une alimentation variée et équilibrée, même si certaines personnes ont besoin de suppléments. Autrement dit : si ton alimentation couvre tes besoins, ajouter des gélules n’apporte pas forcément de bénéfice, et peut parfois exposer à des prises inutiles ou excessives. 3) Le vrai risque : prendre des compléments “au hasard” L’ANSES (France) insiste sur un point important : la consommation de compléments n’est pas un acte anodin. Elle peut exposer à des risques pour un bénéfice incertain, et dans beaucoup de cas, les personnes pourraient plutôt rééquilibrer leur alimentation en ajustant leurs habitudes. Exemples de situations à risque (très fréquentes) :- cumuler plusieurs produits (multivitamines + magnésium + “cheveux” + “immunité”),- dépasser les doses recommandées,- interactions avec des médicaments,- produits à base de plantes mal tolérés / inadaptés (et parfois associés à des effets indésirables). 4) Les exceptions : quand un complément peut être utile (voire recommandé) Grossesse : folates (B9) et parfois fer La grossesse est une période à part. L’OMS recommande une supplémentation quotidienne en fer et acide folique pendant la grossesse pour réduire le risque d’anémie et de carences. (Et dans de nombreux pays, une supplémentation en folates est recommandée dès le projet de grossesse.) Régimes restrictifs (ex : vegan) : vitamine B12 La B12 est un grand classique : si tu ne consommes pas de produits animaux, une supplémentation est souvent nécessaire (à valider avec un pro de santé). Carences confirmées Si une prise de sang montre une carence (fer/ferritine, vitamine D, B12…), le complément devient un outil de correction, avec une posologie adaptée. Post-partum / allaitement Beaucoup de femmes se supplémentent, surtout parce que la fatigue est intense. Mais la logique utile est la même :➡️ si carence confirmée ou apports insuffisants, oui ça peut aider.➡️ sinon, la priorité reste souvent : régularité des repas, densité nutritionnelle, hydratation, récupération. 5) Comment décider simplement si tu en as besoin ? Étape 1 — Revenir aux bases (avant d’acheter) Pose-toi ces 3 questions : Est-ce que je mange au moins 2 vrais repas par jour ? Est-ce que j’ai des protéines à chaque repas (œufs, légumineuses, poisson, viande, tofu, produits laitiers…) ? Est-ce que je consomme souvent : fruits/légumes, céréales complètes, bonnes graisses ? Si la réponse est “non”, un complément ne va pas compenser une alimentation chaotique : il va surtout donner l’impression de “faire quelque chose”. Étape 2 — Identifier une situation “exception” - grossesse / projet bébé- régime restrictif- symptômes persistants + fatigue extrême- antécédents d’anémie, règles très abondantes, etc. Étape 3 — Objectiver (si besoin) Si tu te poses la question sérieusement, le plus efficace est souvent :- en parler à ton médecin / sage-femme- faire un point biologique ciblé (plutôt que d’empiler des produits) 6) Le meilleur “complément” quand tu es crevée : l’alimentation qui nourrit vraiment Si ton objectif, c’est énergie + récupération (post-partum, allaitement, rythme intense), le levier n°1 reste :- des repas suffisants,- riches en protéines + fibres + bons gras,- avec du “vrai” chaud et nourrissant,- et des collations qui calent (plutôt que du grignotage). Parce que la fatigue se traite rarement avec une gélule seule.
Apprendre encore plusLa matrescence : définition, symptômes, étapes…
La matrescence, c’est ce mot qui met enfin un cadre sur un ressenti très fréquent : “Je suis devenue mère… et je ne me reconnais plus totalement.”Si tu te sens chamboulée, à fleur de peau, traversée par des émotions contradictoires, tu n’es pas “trop sensible” : tu es peut-être en plein dans cette transformation. Dans cet article, tu vas comprendre :- la définition de la matrescence,- pourquoi elle peut être intense,- les signes les plus courants,- les étapes possibles,- et des pistes concrètes pour la traverser avec plus de douceur. La matrescence désigne la transformation psychologique, émotionnelle, identitaire (et aussi physique) que vit une femme lorsqu’elle devient mère. On peut la comparer à l’adolescence : un passage, un bouleversement, un avant/après.Tu apprends un nouveau rôle, tu changes de priorités, ton corps évolue, tes relations aussi… et tout ça peut créer un vrai “séisme intérieur”. Important : la matrescence n’est pas une maladie. C’est un processus normal, mais parfois difficile. Pourquoi la matrescence peut être si bouleversante ? 1) Parce que tu changes… mais le monde te demande d’être “comme avant” On attend souvent que tu “gères”, que tu retrouves vite ton rythme, ton corps, ton énergie.Alors que toi, tu es en pleine reconstruction. 2) Parce que la charge mentale explose Tu dois penser à mille détails : bébé, santé, logistique, sommeil, rendez-vous, repas, couple…Même quand tu ne fais “rien”, ton cerveau travaille. 3) Parce que ton corps et tes hormones jouent un rôle Grossesse, accouchement, post-partum, allaitement : ça remue les hormones, la fatigue, l’humeur. C’est physique, pas juste “dans la tête”. 4) Parce que ça touche ton identité Tu ne deviens pas seulement “maman”. Tu dois intégrer ce nouveau rôle sans disparaître en tant que femme. Les signes de la matrescence : comment savoir si tu la vis ? La matrescence peut ressembler à :- une hypersensibilité (pleurs faciles, émotions fortes)- un sentiment de décalage : “Je ne me reconnais pas”- une culpabilité quasi permanente- une impression d’être dépassée (même si tu “fais tout”)- un besoin de contrôle (parce que tout est nouveau)- une ambivalence : aimer ton bébé et regretter ton ancienne liberté- un sentiment de solitude, même entourée- des difficultés dans le couple (communication, répartition, fatigue)- une perte (temporaire) de confiance : “Je ne sais plus faire” La matrescence peut être plus intense :- après un accouchement difficile,- avec une grosse dette de sommeil,- si tu manques de soutien,- en cas de baby-blues prolongé,- ou si tu as une histoire personnelle qui se réactive. Les étapes de la matrescence : à quoi ça ressemble dans le temps ? Il n’y a pas de parcours unique, mais on retrouve souvent ces phases : 1) Le choc Tu découvres un quotidien totalement différent. Tu passes en mode survie.Tu fais, tu tiens, tu avances. 2) La confusion Tu te demandes : “Pourquoi c’est si dur ? Pourquoi je ne ressens pas que du bonheur ?”Cette étape est souvent accompagnée de culpabilité. 3) La reconstruction Tu commences à retrouver un peu de clarté : tu identifies tes besoins, tes limites, ce qui est “non négociable”. 4) L’intégration Tu ne “redeviens pas comme avant”. Tu deviens toi + mère.Et tu trouves progressivement ton style, ton rythme, tes repères. Matrescence vs baby-blues vs dépression post-partum : quelle différence ? - Baby-blues : très fréquent, plutôt dans les premiers jours après l’accouchement, souvent transitoire.- Matrescence : transformation globale, qui peut durer des mois (par vagues), avec un mélange d’émotions et de questionnements identitaires.- Dépression post-partum : souffrance plus intense, durable, qui altère le quotidien (tristesse profonde, perte d’intérêt, culpabilité massive, épuisement extrême, anxiété…). 👉 Si tu te sens en détresse, si ça dure, ou si tu as des pensées inquiétantes : parle-en à un professionnel (sage-femme, médecin, psychologue). Tu n’as pas à porter ça seule. Comment mieux vivre la matrescence : 8 leviers concrets 1) Mettre un mot sur ce que tu vis Comprendre que “ça a un nom” enlève déjà une partie de la culpabilité. 2) Sortir du mythe de la mère parfaite Ton objectif n’est pas de tout réussir. Ton objectif est de traverser une période intense en restant debout. 3) Réduire la charge mentale par le simplifiable Ce qui soulage vraiment en post-partum : enlever des décisions.Exemples :- sécuriser quelques repas faciles- préparer des collations “béquilles”- se créer une mini routine simple (pas un planning militaire) 4) Revenir aux besoins de base Dans la matrescence, tu ne peux pas “psychoter” si tu es en déficit de base :- manger régulièrement- boire- dormir par micro-récupérations- bouger un peu (même 10 minutes) 5) Oser demander du soutien (avec des demandes précises) Au lieu de “tu peux m’aider ?”, teste :- “Peux-tu gérer le bain ce soir ?”- “Peux-tu faire les courses ?”- “J’ai besoin de 30 minutes seule.” 6) Parler de ce que tu ressens (au lieu de parler uniquement d’organisation) Dans le couple, ce n’est pas “qui a fait quoi” qui rapproche.C’est “comment tu te sens” + “de quoi tu as besoin”. 7) Créer un rituel pour toi Pas un “rituel instagram”. Un truc vrai, 5 minutes :- douche en paix- boisson chaude- respiration- écrire 3 lignes- sortir marcher 8) Te rappeler que tu es en terrain inconnu La matrescence, c’est un apprentissage.Tu n’as pas à être “bonne” immédiatement. Tu deviens mère en devenant.
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