Repas bio pensés pour le post-partum
On pense beaucoup au bébé.
YuMum pense à la maman.
Des repas prêts en quelques minutes pour bien manger quand tu n'as ni le temps ni l'énergie de cuisiner. Des bocaux qui se conservent jusqu'à 3 ans.
Les favoris des Mums
Commence par les produits les plus choisis.
3 bonnes raisons d’adopter YUMUM à chaque étape de ta maternité
Une récupération renforcée
Des repas riches en nutriments essentiels pour soutenir ton corps et (re)trouver énergie et vitalité plus rapidement.
Moins de charge mentale
Des plats prêts en quelques minutes pour te libérer du temps et te concentrer sur l’essentiel : toi et votre bébé.
Des ingrédients 100% bio et de saison
Nos recettes sont composées de produits frais, cultivés sans pesticides ni OGM, soigneusement sélectionnés pour t'offrir un moment nutritif et bienfaisant.
Prépare maintenant.
Respire plus tard.
En tant que maman,
Anne a vécu le post-partum comme un véritable défi : des journées sans fin, entre l’arrivée de bébé, la fatigue et la charge mentale. Elle a créé YuMum pour offrir à chaque maman ce qu’elle aurait aimé avoir à ce moment-là : des repas réconfortants, nourrissants et simples, pour prendre soin d’elles-mêmes tout en s'occupant de son bébé.
Pourquoi choisir YuMum en complément du quotidien ?
Batch cooking, entourage, livraison fraîche… chaque solution peut avoir sa place. YuMum apporte surtout plus de souplesse : tu peux anticiper longtemps à l'avance, sans remplir ton congélateur, avec des repas pensés pour le post-partum et prêts en quelques minutes.
| YuMum | Batch cooking | Livraison fraîche | |
|---|---|---|---|
| Anticipable longtemps avant | Oui | Partiellement | Non / limité |
| Congélateur nécessaire | Non | Souvent | Non |
| Prêt en quelques minutes | Oui | Oui après préparation | Oui |
| Conçu pour le post-partum | Oui | Selon préparation | Selon prestataire |
Questions fréquentes
Combien de temps se conservent les bocaux ? +
Jusqu'à 3 ans, au placard, sans avoir besoin de congélateur.
Est-ce que YuMum remplace le batch cooking ? +
Non, YuMum est un complément : tu peux continuer ton batch cooking et piocher dans tes bocaux les jours où tu n'as ni le temps ni l'énergie de cuisiner.
Les repas sont-ils assez copieux ? +
Oui : nos plats sont servis en portions de 350 g (l'équivalent d'un repas pour une personne), et nos soupes en portions de 400 g (un grand bol, ou deux bols moyens).
Quels sont les ingrédients ? +
Des ingrédients bio, frais et de saison, sans conservateur ni additif. Le détail complet est indiqué sur chaque fiche produit.
Découvre tous nos conseils & astuces
Partenaire et mois d'or : comment aider concrètement
Partenaire et mois d'or : comment aider concrètement Photo : Pexels Mois d'or & couple Le rôle du/de la partenaire pendant le mois d'or. « Dis-moi si tu as besoin de quelque chose. » Une phrase pleine de bonnes intentions, et pourtant la plus difficile à utiliser quand on est épuisée, en pleine montée de lait, avec un nouveau-né dans les bras. Les premières semaines après la naissance — ce qu'on appelle le mois d'or — sont un moment où la nouvelle maman a besoin de récupérer, de s'adapter et d'être protégée. Et dans cette bulle fragile, ton/ta partenaire a un rôle bien plus important qu'on ne le croit : pas celui de « donner un coup de main », mais celui de porter la maison, l'organisation et l'équilibre à vos côtés. Si tu es la maman, partage cet article avec lui ou elle. Si tu es le/la partenaire, il est écrit pour toi. Pourquoi votre rôle compte autant Après l'accouchement, le corps de la maman se remet d'un effort physique considérable : cicatrisation, saignements, fatigue, bouleversements hormonaux, parfois allaitement avec des tétées toutes les deux à trois heures. À cela s'ajoute une charge mentale énorme : penser à tout ce dont bébé a besoin, interpréter ses pleurs, gérer les visites, les démarches, les repas. Chaque tâche prise en charge par ton/ta partenaire, c'est de l'énergie qui lui reste pour se reposer, récupérer et créer le lien avec bébé. Ce n'est pas un détail : c'est ce qui permet de traverser ces semaines en douceur plutôt que sur les rotules. Arrêter de « proposer de l'aide », commencer à anticiper Demander « qu'est-ce que je peux faire ? » oblige la maman à penser, déléguer et expliquer — c'est encore une tâche de plus. La vraie aide, c'est de voir ce qui est à faire et de le faire, sans attendre qu'on te le demande : le linge qui s'accumule, le frigo qui se vide, le verre d'eau qui manque pendant la tétée, le rendez-vous à prendre. Aider, ce n'est pas attendre une consigne. C'est prendre en charge un sujet de bout en bout, pour que l'autre n'ait plus à y penser. Les 6 domaines où votre aide change tout 1. Les repas C'est le premier poste qui s'effondre quand on n'a plus une minute à soi. Penser aux menus, faire les courses, cuisiner, préparer un plat qui se mange d'une main : tout ça peut reposer sur le/la partenaire. Se nourrir correctement est essentiel pour la récupération et, si elle allaite, pour la lactation — il faut donc que quelqu'un veille à ce qu'elle mange vraiment, à heures régulières et suffisamment. 2. Les nuits Même si c'est elle qui allaite, le/la partenaire peut prendre le relais sur tout le reste : aller chercher bébé, le changer, le rendormir après la tétée, gérer le rot. Chaque réveil évité à la maman, ou raccourci, est un peu de sommeil récupéré. Si vous passez au biberon ou au tire-lait, vous pouvez aussi vous répartir certaines nuits pour qu'elle dorme un vrai bloc de plusieurs heures. 3. La maison et la logistique Linge, vaisselle, ménage, courses, rendez-vous médicaux, papiers administratifs, déclarations de naissance : pendant le mois d'or, la maman ne devrait avoir quasiment rien d'autre à gérer que sa récupération et bébé. Tout le reste peut être pris en charge, ou délégué, par le/la partenaire. 4. Les visites Famille, amis, collègues : tout le monde veut voir le bébé, et la maman n'ose pas toujours dire non. Le/la partenaire peut jouer le rôle de filtre — limiter les visites, raccourcir celles qui s'éternisent, répondre aux messages, dire « pas cette semaine » sans que ce soit à elle de le faire. Et les visiteurs peuvent aussi apporter quelque chose de concret plutôt que de recevoir un café : un plat, un coup de main, une course. 5. Le soutien émotionnel Les larmes sans raison apparente, l'irritabilité, le sentiment d'être dépassée : le baby blues touche une grande partie des nouvelles mamans dans les premiers jours. L'essentiel est d'écouter sans chercher à résoudre, de rassurer sans minimiser, et de ne jamais dire « tu devrais être heureuse ». Si la tristesse persiste au-delà de deux semaines, s'intensifie ou s'accompagne d'un sentiment de ne plus arriver à s'occuper de bébé, il est important d'en parler à une sage-femme ou à un médecin — et le/la partenaire est souvent le/la mieux placé·e pour le remarquer. 6. Le lien avec bébé Peau à peau, bain, portage, change, berceuse : prendre sa propre place auprès de bébé est tout aussi important pour le lien que pour permettre à la maman de souffler. Et ces moments-là ne sont pas une « aide » : ils font partie de ce que vous construisez ensemble. La mini check-list du quotidien ✓ Un verre d'eau et une collation à portée de main avant chaque tétée. ✓ Les repas du jour prévus, chauds, à heures régulières. ✓ Une machine de linge lancée et un plan de la journée simple. ✓ Au moins un moment où la maman dort ou se repose sans devoir surveiller bébé. ✓ Une vraie question, posée sincèrement : « Comment tu te sens, toi, aujourd'hui ? » Ce qu'il vaut mieux éviter « Repose-toi, tu n'as que ça à faire » : prendre soin d'un nouveau-né est un travail à temps plein, nuit comprise. Attendre d'être remercié·e pour chaque tâche : ce qui se partage n'a pas à être félicité comme un exploit. Comparer avec d'autres couples ou d'autres bébés « plus faciles ». Organiser des visites ou des sorties sans en parler d'abord à la maman. Minimiser ses douleurs ou sa fatigue (cicatrice, montée de lait, baby blues) parce que « ça passera ». Et toi, partenaire : tu as aussi le droit d'être fatigué·e Reprise du travail, nuits hachées, nouvelle responsabilité, peur de mal faire : le/la partenaire traverse aussi un bouleversement, et il n'est pas rare de se sentir dépassé·e ou à l'écart. Prendre soin de soi — manger correctement, dormir quand c'est possible, accepter l'aide de proches, parler de ce qu'on ressent — n'est pas égoïste : c'est ce qui permet de tenir dans la durée, et d'être vraiment présent·e. Un coup de pouce côté repas Quand cuisiner n'est plus possible, le pack « À deux, c'est mieux » a été pensé pour vous : des recettes bio en double, prêtes en 3 minutes, pour que vous mangiez la même chose, au même moment, sans que personne ne passe en cuisine. Découvrir le pack À retenir Pendant le mois d'or, le rôle du/de la partenaire n'est pas d'« aider » ponctuellement, mais de prendre en charge, de manière concrète et anticipée, tout ce qui permet à la maman de se reposer et de récupérer : repas, nuits, maison, visites, soutien émotionnel. Moins de demandes à formuler pour elle, plus de sérénité pour tout le monde. Et dans cette aventure à deux, prendre soin de soi compte aussi : un parent épuisé ne peut pas soutenir l'autre durablement. Reste dans la boucle, mama. Conseils post-partum, nouveautés et offres exclusives, direct dans ta boîte mail. Je reçois mes conseils post-partum
Lire l'articleImmunité de toute la famille à l'automne : quoi manger pour éviter les virus
Immunité automne : quoi manger pour toute la famille Photo : Pexels Nutrition & saison Immunité de toute la famille à l'automne : quoi manger pour éviter les virus Le radiateur qui se rallume, le nez qui coule, et en quelques semaines toute la maison tourne en boucle : bébé attrape un rhume à la crèche, tu l'attrapes à ton tour, et ton/ta partenaire suit deux jours après. L'automne n'est pas une fatalité virale, mais c'est une saison où le corps — le tien comme celui des enfants — a plus de travail à faire pour rester résistant. L'alimentation ne remplace ni le sommeil ni les gestes barrières, mais elle fait vraiment partie des leviers sur lesquels tu peux agir, sans bouleverser toute votre organisation. Pourquoi l'automne est la saison des virus à répétition Plusieurs facteurs se cumulent en même temps : le retour en collectivité (crèche, école) qui multiplie les contacts, la baisse de luminosité qui réduit la production naturelle de vitamine D, les écarts de température (chaud dedans, froid dehors) qui fragilisent les muqueuses, et souvent une fatigue accumulée depuis la rentrée qui laisse moins de ressources à l'organisme pour se défendre. Pour un système immunitaire encore immature (chez un bébé ou un jeune enfant) ou pour un corps en pleine récupération post-partum, ce cumul se fait particulièrement sentir. Non, aucun aliment ne « booste » l'immunité du jour au lendemain C'est important de le dire clairement, pour ne pas tomber dans une pression supplémentaire ni dans des promesses irréalistes : il n'existe pas d'aliment miracle qui empêche d'attraper un virus. Ce qui fait une vraie différence, c'est la régularité — un apport suffisant et varié sur la durée, semaine après semaine — plus que telle ou telle recette ponctuelle. L'objectif n'est donc pas de « traiter » un rhume avec un jus d'orange, mais de donner à l'organisme ce dont il a besoin en continu pour bien fonctionner. Les nutriments clés à ne pas laisser filer cet automne Quelques familles de nutriments jouent un rôle documenté dans le bon fonctionnement du système immunitaire, et méritent une attention particulière à cette période : La vitamine C : agrumes, kiwi, poivron, brocoli, choux. Facile à intégrer dans les repas de toute la famille, y compris via une compote ou un jus pressé pour les enfants qui n'aiment pas les fruits acides tels quels. La vitamine D : peu présente dans l'alimentation (poissons gras, œufs), et sa synthèse dépend surtout du soleil — qui manque justement à cette saison. Pour les nourrissons, une supplémentation est généralement recommandée par le pédiatre ; pour toi, demande conseil à ta sage-femme ou ton médecin plutôt que de te supplémenter seule. Le zinc : légumineuses, œufs, viande, graines. Souvent sous-estimé alors qu'il intervient directement dans la réponse immunitaire. Le fer : viande rouge, légumineuses, légumes verts. Une carence en fer (fréquente en post-partum et en cas d'allaitement) accentue la fatigue, qui elle-même fragilise les défenses naturelles. Les protéines, tout simplement : elles sont la base de la fabrication des anticorps. Un repas trop léger en protéines, répété sur plusieurs jours, joue directement sur la capacité du corps à se défendre. Pour toi : tes besoins ne diminuent pas parce que tu es fatiguée Si tu es en post-partum ou que tu allaites encore, c'est précisément le moment où tes besoins nutritionnels restent élevés, alors que c'est aussi le moment où tu as le moins d'énergie pour cuisiner. Le piège classique de l'automne : sauter des repas ou se rabattre sur du sucré réconfortant faute de temps, ce qui fragilise justement ce qu'on cherche à renforcer. Un bol de soupe complète ou un plat chaud tout prêt, les soirs où il ne reste plus rien à donner, vaut largement mieux qu'un repas sauté ou grignoté debout. Pour les enfants : simple, régulier, sans bataille Pas besoin de menus sophistiqués ni de forcer un enfant à finir son assiette de brocolis pour que ça « compte » : Proposer une source de vitamine C à chaque repas (un quartier d'orange, quelques fraises surgelées, un peu de poivron cru) plutôt que d'en faire un enjeu. Privilégier les soupes et veloutés pour faire passer plusieurs légumes en une seule fois, sans négociation à table. Garder une protéine à chaque repas principal (œuf, légumineuse, poisson, viande), même en petite quantité. Ne pas culpabiliser sur un repas isolé refusé — c'est la régularité sur la semaine qui compte, pas la perfection d'un dîner. L'alimentation ne fait pas tout : sommeil, hydratation et stress comptent autant Un enfant ou une maman qui dort mal ou pas assez a des défenses naturelles affaiblies, même avec une alimentation parfaite. De même, le stress chronique (très présent en post-partum et à la rentrée) a un impact réel sur l'immunité. Et l'hydratation, souvent oubliée dès que les températures baissent, reste essentielle toute l'année, y compris en automne où on a moins naturellement envie de boire. Des idées de repas simples pour la saison Pour ne pas alourdir ta charge mentale avec une nouvelle liste de courses à penser : Un bouillon maison ou du commerce, enrichi de quelques légumes et d'une source de protéines, en entrée ou en repas léger du soir. Un curry de légumes et lentilles, qui combine fer, protéines végétales et légumes de saison en un seul plat. Une soupe de légumes orange (carotte, potiron, patate douce), riches en bêta-carotène, à varier avec une touche de gingembre pour le réconfort. Un œuf à la coque ou mollet au petit-déjeuner, simple et rapide, pour un apport en protéines et en zinc dès le matin. C'est exactement le rôle que jouent nos soupes et plats de saison certains soirs : pas pour remplacer la cuisine maison, mais pour qu'un repas complet et nourrissant reste possible même un soir où il ne reste plus d'énergie pour cuisiner pour toute la famille. Quand s'inquiéter au-delà de l'alimentation Un rhume ou une petite fièvre qui passe en quelques jours fait partie du rythme normal de cette saison, surtout pour un enfant qui découvre la collectivité. En revanche, une fièvre élevée ou persistante, des difficultés respiratoires, ou un état général qui se dégrade, chez un bébé comme chez un adulte, relèvent d'un avis médical — pas d'un ajustement de menu. À retenir L'automne met à l'épreuve les défenses de toute la famille en même temps, et l'alimentation en est un vrai levier — à condition de le voir comme une régularité sur la durée plutôt qu'une solution miracle ponctuelle. Vitamine C, vitamine D (via avis médical), zinc, fer et protéines suffisamment présents dans les repas de chacun, complétés par du sommeil, de l'hydratation et un minimum de gestion du stress : voilà ce qui fait vraiment une différence, sans ajouter une charge supplémentaire à gérer seule. Reste dans la boucle, mama. Conseils post-partum, nouveautés et offres exclusives, direct dans ta boîte mail. Je reçois mes conseils post-partum
Lire l'articleSport et périnée en post-partum : quand et comment reprendre en douceur
Photo : Pexels Sport & rééducation Sport et périnée en post-partum : quand et comment reprendre en douceur Tu commences à te sentir mieux, l'envie de bouger revient, et une question arrive vite derrière : est-ce que je peux m'y remettre ? Course à pied, yoga, abdos, simple envie de retrouver un corps qui bouge sans réfléchir à chaque geste. La bonne nouvelle, c'est que oui, tu peux reprendre une activité physique après l'accouchement. La moins bonne, c'est que « reprendre » ne veut pas dire « reprendre comme avant », et surtout pas tout de suite. Le périnée, ce grand oublié de la remise en forme On parle beaucoup de « retrouver son corps » après bébé, mais rarement de ce qui s'est réellement passé à l'intérieur. Pendant la grossesse et l'accouchement, le périnée — cet ensemble de muscles qui soutient la vessie, l'utérus et le rectum — a été mis sous tension pendant des mois, puis fortement sollicité (voire déchiré ou épisiotomisé) au moment de la naissance. Même en l'absence de déchirure, il a besoin de temps pour retrouver du tonus. Reprendre une activité physique trop tôt, ou avec les mauvais mouvements, avant qu'il ait retrouvé sa fonction, peut créer ou aggraver des fuites urinaires, une sensation de lourdeur, voire une descente d'organe (prolapsus) à plus long terme. Ce n'est pas pour te faire peur — c'est pour comprendre pourquoi la reprise du sport en post-partum obéit à un ordre précis, différent d'une remise en forme classique. Combien de temps attendre avant de reprendre une activité physique ? Il n'existe pas un chiffre unique valable pour tout le monde, mais quelques repères généraux : Marche douce, respiration, mobilisations légères : possible dès les premiers jours, dès que tu te sens capable. Reprise sportive « structurée » (renforcement, cardio léger) : pas avant la visite postnatale (autour de 6-8 semaines), et seulement après avoir vérifié l'état du périnée. Sports à impact (course à pied, saut, sports collectifs) : généralement pas avant 3 à 6 mois, et seulement après une rééducation périnéale complète. Ces délais varient selon l'accouchement (voie basse, césarienne, déchirure, épisiotomie), ton niveau sportif avant la grossesse, et surtout ce que dit ton corps — pas ce que dit le calendrier. Photo : Pexels La consultation post-natale et le bilan périnéal : une étape à ne pas sauter C'est le point le plus important de cet article, et le seul qui ne se remplace par aucun conseil trouvé en ligne : avant toute reprise sportive, un bilan périnéal avec une sage-femme ou un·e kinésithérapeute spécialisé·e permet de savoir précisément où en est ton périnée — tonique, hypertonique, hypotonique — et donc quel type de reprise est adapté à toi, pas à une moyenne théorique. En France, cette rééducation est prescrite systématiquement lors de la visite postnatale et prise en charge par l'Assurance Maladie. Si elle ne t'a pas été proposée spontanément, tu peux la demander. Les signes que ton corps n'est pas encore prêt Que tu aies commencé une activité ou que tu hésites à t'y remettre, certains signaux doivent te faire ralentir ou en reparler avec un professionnel : Des fuites urinaires pendant l'effort (toux, éternuement, saut, course). Une sensation de pesanteur ou de « boule » dans le vagin, surtout en fin de journée. Des douleurs dans le bas du ventre, le bas du dos ou le pubis pendant ou après l'effort. Une diastasis (écart entre les grands droits de l'abdomen) qui n'a pas encore été évalué. Une fatigue disproportionnée par rapport à l'effort fourni. Aucun de ces signes n'est « normal à accepter » — ce sont des informations à transmettre à ta sage-femme ou ton kiné, pas des preuves que tu n'es pas assez en forme. Par quoi commencer : marche, respiration, gainage doux Avant tout renforcement classique, le vrai point de départ est de réapprendre à respirer et à gainer correctement — la respiration abdominale et le travail du transverse (le muscle profond du ventre) préparent le terrain pour tout le reste : La marche, à un rythme qui te permet de parler sans être essoufflée, reste l'activité la plus sûre dès les premières semaines. La respiration abdominale profonde (inspirer en gonflant le ventre, expirer en le rentrant doucement) peut se pratiquer allongée, quelques minutes par jour, dès le retour à la maison. Le gainage doux du transverse, encadré par une sage-femme ou un kiné, prépare les abdominaux à un travail plus intense sans mettre de pression sur le périnée. Ce n'est qu'une fois cette base posée, et validée par un professionnel, que le renforcement plus classique (squats légers, yoga postnatal, Pilates doux) peut s'ajouter progressivement. Photo : Pexels Ce qu'il vaut mieux éviter dans les premiers mois Certains mouvements, très classiques en salle de sport, mettent une pression directe sur un périnée pas encore prêt : Les abdominaux « classiques » (crunchs, sit-ups) qui augmentent la pression intra-abdominale. La course à pied et les sauts (corde à sauter, sports avec impact répété). Le port de charges lourdes (au-delà du poids de bébé). Les sports à forte pression abdominale (certains cours collectifs intensifs). Ce n'est pas définitif — c'est une question de timing. Ces activités redeviennent accessibles une fois la rééducation faite et le feu vert donné par le professionnel qui a évalué ton périnée. Un exemple de progression, à titre indicatif À ajuster évidemment selon ton propre rythme et l'avis de ta sage-femme ou de ton kiné : Semaines 1 à 6 : marche douce, respiration, mobilisations légères. Pas de renforcement structuré. Semaines 6 à 12 (après la visite postnatale) : début de la rééducation périnéale, gainage doux, yoga postnatal. Mois 3 à 4 : renforcement plus complet si le bilan périnéal est bon, reprise progressive d'une activité portée (vélo, natation douce). Mois 4 à 6 : retour possible à la course à pied ou aux sports à impact, uniquement si le périnée le permet — pas avant. Un corps bien nourri récupère mieux : pendant cette phase de reconstruction, les apports en protéines et en collagène soutiennent la tonicité musculaire et tissulaire — c'est tout l'objet des recettes riches en protéines et du Pack Anti-fatigue, pensés pour accompagner cette remise en forme progressive, sans jamais remplacer l'avis de ta sage-femme ou de ton kiné. Et si tu as eu une césarienne ? La récupération du périnée reste nécessaire même après une césarienne (la grossesse seule met le périnée sous tension), mais s'y ajoute la récupération d'une cicatrice abdominale. Les délais avant tout effort sont généralement plus longs, et le renforcement des abdominaux doit être encore plus progressif, en tenant compte de la cicatrisation profonde, pas seulement visible en surface. À retenir Reprendre une activité physique après bébé, ce n'est pas une question de motivation ou de discipline — c'est une question de timing et d'accompagnement. Le périnée a besoin d'être évalué avant d'être sollicité, la rééducation post-natale n'est pas une option facultative, et les signaux de ton corps (fuites, pesanteur, douleurs) valent toujours plus qu'un programme trouvé en ligne. Prends le temps que ça prend : un corps qui reprend le sport en douceur, sur des bases solides, tient beaucoup mieux sur la durée qu'un corps qui reprend trop vite et doit s'arrêter à nouveau. Reste dans la boucle, mama. Conseils post-partum, nouveautés et offres exclusives, direct dans ta boîte mail. Je reçois mes conseils post-partum
Lire l'articleTu prends soin de tout le monde.
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