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3 bonnes raisons d’adopter YUMUM à chaque étape de ta maternité
Une récupération renforcée
Des repas riches en nutriments essentiels pour soutenir ton corps et (re)trouver énergie et vitalité plus rapidement.
Moins de charge mentale
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En tant que maman,
Anne a vécu le post-partum comme un véritable défi : des journées sans fin, entre l’arrivée de bébé, la fatigue et la charge mentale. Elle a créé YuMum pour offrir à chaque maman ce qu’elle aurait aimé avoir à ce moment-là : des repas réconfortants, nourrissants et simples, pour prendre soin d’elles-mêmes tout en s'occupant de son bébé.
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Épuisement maternel : quand la fatigue devient mentale
Il y a la fatigue classique. Celle d’une nuit trop courte.Celle d’une journée chargée.Celle d’un bébé qui se réveille.Celle d’une rentrée qui démarre fort. Et puis il y a autre chose.Une fatigue plus profonde. Plus diffuse. Plus difficile à expliquer. Tu dors un peu, mais tu ne récupères pas vraiment.Tu as une liste mentale qui tourne en permanence.Tu te sens vite irritée.Tu as l’impression d’être sollicitée tout le temps.Tu n’arrives plus à décider.Tu as envie de silence.Tu rêves que quelqu’un pense à ta place, juste une journée. Ça, ce n’est pas seulement de la fatigue physique.C’est peut-être de l’épuisement maternel. Et non, ce n’est pas parce que tu n’es pas assez organisée, pas assez patiente, pas assez solide ou pas assez reconnaissante. C’est souvent parce que tu portes trop, trop longtemps, avec trop peu de récupération. L’épuisement maternel, c’est quoi exactement ? L’épuisement maternel désigne cet état où la charge liée à la maternité, au quotidien, aux responsabilités, aux nuits, aux émotions et à l’organisation finit par dépasser tes ressources. Ce n’est pas juste “être fatiguée”. C’est être fatiguée de penser.Fatiguée d’anticiper.Fatiguée de répondre.Fatiguée d’être disponible.Fatiguée de gérer l’imprévu.Fatiguée de devoir savoir ce qu’il faut faire, pour tout le monde, tout le temps. L’épuisement maternel peut arriver en post-partum, mais pas seulement. Il peut apparaître plusieurs mois après la naissance, à la reprise du travail, pendant l’allaitement, à la rentrée, pendant les vacances, ou simplement quand le quotidien devient trop dense. Il peut aussi toucher des mères d’enfants plus grands. Parce que la charge mentale ne disparaît pas quand les nuits s’améliorent. Elle change de forme. Fatigue physique ou fatigue mentale : quelle différence ? La fatigue physique est souvent liée à un manque de sommeil, un effort, une récupération insuffisante, une douleur, une maladie, une carence ou une période intense. La fatigue mentale, elle, vient surtout de la surcharge cognitive et émotionnelle.C’est le cerveau qui ne s’arrête jamais. Penser aux rendez-vous.Prévoir les repas.Gérer les lessives.Répondre aux messages.Anticiper les tailles de vêtements.Se rappeler la tétine, les couches, le goûter, le doudou.Prévoir les inscriptions, les papiers, les activités, les vaccins, les anniversaires.Organiser la rentrée.Penser à son travail.Penser au couple.Penser aux courses.Penser à ce qu’on va manger ce soir. Et dans tout ça, penser à soi arrive souvent en dernier. La fatigue mentale est particulièrement violente parce qu’elle est invisible. De l’extérieur, tu peux avoir l’air de gérer. De l’intérieur, tu peux être à saturation. Pourquoi les mères sont particulièrement exposées à l’épuisement mental La maternité est une accumulation de micro-sollicitations. Un bébé qui pleure.Un enfant qui appelle.Une question logistique.Une décision à prendre.Un repas à prévoir.Un rendez-vous à ne pas oublier.Une émotion à contenir.Une remarque à encaisser.Une nuit hachée à absorber.Une journée à continuer malgré tout. Ce qui épuise, ce n’est pas toujours une seule grande chose.C’est la répétition. La maternité demande une disponibilité physique, mentale et émotionnelle très forte. Et souvent, cette disponibilité est considérée comme normale. On trouve normal qu’une mère sache.Normal qu’elle anticipe.Normal qu’elle organise.Normal qu’elle remarque ce qui manque.Normal qu’elle adapte son emploi du temps.Normal qu’elle pense aux repas, aux vêtements, aux émotions, aux détails. Mais ce qui est considéré comme normal peut quand même être lourd. Les signes de l’épuisement maternel L’épuisement maternel ne ressemble pas toujours à un effondrement spectaculaire.Parfois, il s’installe doucement. Tu peux te sentir irritable pour des petites choses.Tu peux avoir envie de pleurer sans raison claire.Tu peux perdre patience plus vite que d’habitude.Tu peux avoir du mal à supporter le bruit.Tu peux te sentir vidée dès le matin.Tu peux repousser les messages parce que répondre te demande trop d’énergie.Tu peux avoir l’impression de ne jamais être seule dans ta tête.Tu peux avoir des fringales, des coups de barre, ou au contraire perdre l’appétit.Tu peux te sentir coupable de ne pas “profiter”.Tu peux avoir envie de partir, pas forcément loin, juste partir du bruit et des demandes. Et parfois, le signe le plus parlant est celui-ci : tu n’as plus de marge.Le moindre imprévu te fait basculer. Un verre renversé.Un enfant qui refuse ses chaussures.Un repas à improviser.Un message de l’école.Un réveil de plus. Ce n’est pas l’imprévu le problème. C’est le fait que ton système est déjà plein. Épuisement maternel ou dépression post-partum : quand être vigilante ? L’épuisement maternel mérite déjà d’être pris au sérieux. Mais il faut aussi savoir repérer les signes qui peuvent indiquer une souffrance plus profonde, comme une dépression post-partum ou un trouble anxieux. Si tu ressens une tristesse intense ou persistante, une anxiété très forte, une perte d’intérêt pour ce qui te faisait du bien, une culpabilité massive, une sensation de ne pas être capable, des pensées très sombres, une impression de ne plus vouloir être là, ou des idées de te faire du mal, il faut demander de l’aide rapidement. Tu peux en parler à une sage-femme, un médecin, une PMI, un psychologue, ou appeler les urgences si tu te sens en danger. Le baby-blues est fréquent dans les premiers jours après l’accouchement, mais Ameli rappelle que si les symptômes durent au-delà de quinze jours ou sont sévères, il faut rechercher une dépression du post-partum. Santé publique France rappelle de son côté que la prévention de la dépression post-partum est un enjeu majeur de santé publique, avec une fréquence estimée entre 10 et 20 % des femmes. Demander de l’aide ne veut pas dire que tu es faible ou que tu as échoué quelque part.Cela veut dire que tu ne dois pas porter ça seule. Pourquoi “repose-toi” ne suffit pas Quand une mère est épuisée, on lui dit souvent : “Essaie de te reposer.”Mais le problème, c’est que le repos ne dépend pas toujours d’elle. Comment se reposer quand bébé se réveille ?Quand les enfants sont à la maison ?Quand le travail reprend ?Quand les repas ne sont pas prêts ?Quand la maison tourne grâce à toi ?Quand ton cerveau continue à penser même quand tu es allongée ? Le repos ne peut pas être seulement un conseil. Il doit devenir une organisation autour de la mère.Ce qui aide vraiment, ce n’est pas seulement dire “va dormir”.C’est enlever quelque chose de ses épaules. Préparer un repas.Prendre un relais.Gérer une course.Réduire les visites.Lancer une machine.S’occuper des enfants une heure.Décider du dîner à sa place.Lui laisser un temps sans interruption. Le vrai repos commence souvent quand la charge mentale diminue. Le rôle des repas dans l’épuisement maternel Quand tu es épuisée mentalement, manger devient souvent une charge de plus. Il faut décider quoi cuisiner.Vérifier ce qu’il reste.Penser aux enfants.Composer avec les goûts de chacun.Faire les courses.Préparer.Ranger.Recommencer le lendemain. Et quand tu n’as plus d’énergie, tu peux facilement finir par sauter un repas, grignoter, manger froid, boire un café à la place d’un déjeuner, ou improviser quelque chose de trop léger. Sauf que ton cerveau a besoin de carburant. Un corps sous-alimenté ou mal nourri récupère moins bien. Les coups de barre sont plus forts. Les fringales augmentent. L’irritabilité monte. La patience diminue. Ce n’est pas une question de perfection alimentaire.C’est une question de soutien. Prévoir des repas simples, chauds, nourrissants, faciles à réchauffer, ce n’est pas seulement pratique. C’est une façon de protéger ton énergie mentale. Parce que parfois, le vrai soulagement, c’est de ne pas avoir à décider. Comment alléger l’épuisement maternel au quotidien La première piste est de réduire les décisions. Chaque décision prend de l’énergie. Alors quand tu es à bout, simplifier devient essentiel. Tu peux choisir deux petits-déjeuners automatiques, trois repas du soir faciles, une liste de courses répétée, des collations toujours disponibles, un placard de secours, des repas prêts pour les jours où tu n’as plus rien à donner. La deuxième piste est de rendre l’aide concrète. Au lieu de dire “j’ai besoin d’aide”, essaie de formuler une demande précise : “Peux-tu gérer le dîner ce soir ?” “Peux-tu prendre les enfants une heure ?” “Peux-tu passer acheter du pain et des fruits ?” “Peux-tu préparer les affaires de demain ?” C’est injuste de devoir encore formuler. Mais parfois, une demande précise permet d’obtenir un relais réel plus vite. La troisième piste est de protéger de vrais moments sans sollicitation. Même dix minutes.Pas pour faire quelque chose d’utile.Pas pour répondre aux messages.Pas pour ranger.Pas pour optimiser. Juste dix minutes sans demande. Un café chaud.Une douche sans être interrompue.Une marche.Une respiration.Une porte fermée.Un silence. La quatrième piste est de revoir le niveau d’exigence. En période d’épuisement, certaines choses doivent descendre d’un cran. La maison peut être moins rangée.Les repas peuvent être plus simples.Les réponses peuvent attendre.Les activités peuvent être limitées.Les invitations peuvent être refusées.Le linge peut rester dans une panière. Ce n’est pas un échec.C’est une stratégie de survie intelligente. À la rentrée, l’épuisement maternel peut exploser La rentrée est une période à risque. On remet les horaires.On prépare les affaires.On inscrit aux activités.On reprend les trajets.On anticipe les repas.On gère les mails, les réunions, les papiers, les listes.On relance une machine familiale complète. Et souvent, la mère devient le tableau de bord invisible de tout le monde. C’est pour ça que la rentrée doit être préparée aussi pour toi. Pas seulement pour les enfants. Préparer ton énergie.Prévoir des repas d’avance.Avoir des collations.Simplifier les soirs de semaine.Poser des limites.Répartir les tâches.Supprimer ce qui peut l’être. La rentrée ne devrait pas être le moment où tu repars en apnée. Ce que ton corps essaie peut-être de te dire L’épuisement maternel est parfois un signal. Pas un signal que tu es faible.Un signal que le système ne tient plus. Ton corps peut dire : je n’ai plus assez dormi.Ton ventre peut dire : je mange trop vite, trop peu, trop mal.Ton cerveau peut dire : je porte trop de décisions.Ton humeur peut dire : je n’ai plus de marge.Ton besoin de silence peut dire : je suis trop sollicitée. Au lieu de te demander “pourquoi je ne tiens pas mieux ?”, tu peux essayer une autre question : Qu’est-ce qui est trop lourd en ce moment ?Et qu’est-ce qu’on peut enlever, simplifier ou partager ? À retenir L’épuisement maternel n’est pas une petite fatigue. C’est souvent une accumulation de charge mentale, de manque de récupération, de repas irréguliers, de nuits hachées, d’émotions contenues et de responsabilités invisibles. Tu n’as pas besoin d’être plus forte.Tu as besoin d’être mieux soutenue. Cela peut commencer par des choses simples : réduire les décisions, prévoir des repas faciles, demander un relais concret, protéger quelques minutes sans sollicitation, baisser le niveau d’exigence, et demander de l’aide professionnelle si la souffrance devient trop lourde. La maternité demande beaucoup.Mais elle ne devrait pas te coûter toute ton énergie.Et si tu te sens au bord, ce n’est pas à toi de serrer les dents plus fort.C’est le signe qu’il faut remettre du soutien autour de toi.
Apprendre encore plusManger chaud en été : le rituel post-partum qu’on sous-estime
Quand on pense aux repas d’été, on imagine souvent des salades, des fruits frais, des crudités, des gaspachos, des assiettes froides, des smoothies et des boissons glacées. Et c’est normal. Quand il fait chaud, on n’a pas forcément envie d’un plat brûlant, d’une soupe épaisse ou d’un repas mijoté comme en plein hiver. Mais en post-partum, il y a une nuance importante à garder en tête : ton corps n’a pas besoin de moins simplement parce que c’est l’été. Il a besoin de repas adaptés. Plus simples, oui. Plus digestes, oui. Peut-être plus tièdes que brûlants, oui. Mais toujours nourrissants, réconfortants et suffisamment complets pour soutenir ta récupération. Et c’est là que manger chaud, ou au moins tiède, peut devenir un vrai rituel post-partum. Un rituel souvent sous-estimé. Pourquoi on pense que manger froid est mieux en été L’été donne envie de fraîcheur. On a plus chaud. On transpire davantage. On dort parfois moins bien. L’appétit peut baisser. Les repas sont souvent plus improvisés, plus rapides, plus sociaux aussi : pique-niques, apéros, salades, repas dehors, vacances, retours de plage. Dans ce contexte, manger froid semble logique. Et parfois, ça fait vraiment du bien. Le problème n’est pas de manger frais. Le problème, c’est quand “frais” devient “trop léger”, “pas assez complet” ou “pas assez nourrissant”. Une assiette de crudités peut être agréable, mais ne pas suffire à une jeune maman qui récupère. Un bol de fruits peut rafraîchir, mais ne pas tenir longtemps. Une salade peut être très bien, mais seulement si elle contient vraiment de quoi caler : protéines, féculents, bons gras, fibres. En post-partum, le corps ne fonctionne pas avec une logique de saison Instagram. Il récupère. Il cicatrise parfois. Il manque souvent de sommeil. Il traverse des variations hormonales. Il peut allaiter. Il peut avoir un transit ralenti, un ventre sensible, des fringales, une fatigue très profonde. Même en été, il a besoin d’être soutenu. Le post-partum reste le post-partum, même sous 30 degrés Accoucher en été peut donner une impression étrange. Tout le monde est dehors. Les journées sont longues. Les gens partent en vacances. Les repas semblent plus légers. Le rythme paraît plus souple. Mais toi, tu es dans une autre saison. Une saison de récupération. Ton utérus reprend progressivement sa taille. Ton périnée ou ta cicatrice cicatrise. Ton ventre change. Tes hormones bougent. Tes nuits sont hachées. Ton corps apprend un nouveau rythme. Et tout cela demande de l’énergie. C’est pour ça que le conseil “mange léger, il fait chaud” peut vite devenir insuffisant. En post-partum, manger léger ne doit pas vouloir dire manger vide. Tu peux avoir envie de fraîcheur, mais ton corps a aussi besoin de densité nutritionnelle : des protéines, des glucides, des bons gras, des minéraux, de l’hydratation, des fibres bien tolérées. Un repas chaud ou tiède permet souvent de rassembler tout ça simplement. Pourquoi le chaud est si présent dans les traditions post-partum Dans beaucoup de cultures, les premières semaines après l’accouchement sont considérées comme une période à part. On parle du mois d’or, du “zuo yue zi” en Chine, de la “cuarentena” dans plusieurs pays d’Amérique latine, du “sanhujori” en Corée. Les pratiques changent selon les régions, les familles et les générations, mais une idée revient souvent : la mère doit être entourée, mise au repos et nourrie avec des aliments chauds, cuits, doux, réconfortants. On retrouve des bouillons, des soupes, des plats mijotés, du riz, des lentilles, des céréales, des infusions, des épices douces, des repas préparés par l’entourage. Même dans des régions chaudes du monde, on retrouve cette logique du chaud ou du tiède après l’accouchement. Ce n’est pas forcément parce qu’il faudrait manger brûlant. Ce n’est pas non plus une règle à suivre aveuglément. Mais cette tradition dit quelque chose d’important : après la naissance, la mère n’a pas seulement besoin de “manger”. Elle a besoin d’être nourrie. Et souvent, un repas chaud ou tiède donne cette sensation-là : être réchauffée, enveloppée, soutenue. Manger chaud ne veut pas dire manger lourd C’est probablement le point le plus important. Quand on parle de manger chaud en été, on imagine parfois un plat très lourd, trop riche, impossible à digérer quand il fait chaud. Mais manger chaud en post-partum ne veut pas dire manger une raclette au mois d’août. Cela peut être une soupe tiède de courgette.Un bouillon enrichi.Un dhal de lentilles corail.Un curry doux de légumes d’été.Un risotto de courgettes.Une soupe tomates-pois chiches.Un porridge salé ou sucré.Un bol de riz avec légumes cuits et œufs.Une crème de légumes servie tiède. Ce sont des repas chauds ou tièdes, mais pas lourds. Ils apportent de la douceur, de l’hydratation, de l’énergie et une vraie sensation de repas. L’idée n’est pas de transpirer devant une assiette brûlante. L’idée est de choisir du cuit, du doux, du tiède, du nourrissant. Pourquoi le chaud peut être plus doux pour la digestion Après l’accouchement, la digestion peut être très différente. Le transit peut ralentir. La constipation est fréquente. Le ventre peut être gonflé, sensible, tendu. Certaines femmes supportent moins bien les grandes quantités de crudités ou de fruits crus. D’autres ressentent plus de ballonnements lorsqu’elles mangent très froid, très vite ou très fibreux. Les aliments crus ne sont pas “mauvais”. Ils peuvent parfaitement avoir leur place. Mais en post-partum, surtout si ton ventre est sensible, les repas cuits ou tièdes sont parfois plus confortables. Les légumes cuits peuvent être plus faciles à tolérer. Les soupes peuvent hydrater et réchauffer. Les plats mijotés doux peuvent apporter des fibres, mais de façon plus progressive. Les céréales cuites, comme le riz, l’avoine, le petit épeautre ou le quinoa, peuvent offrir une base stable et rassasiante. Manger chaud, c’est parfois simplement faciliter le travail de ton ventre. Et quand tu dors peu, que tu récupères, que tu portes ton bébé et que tu vis une journée morcelée, chaque geste qui facilite les choses compte. Le chaud aide aussi à se sentir vraiment nourrie Il y a une différence entre avaler quelque chose et se sentir nourrie. En post-partum, cette différence est énorme. Tu peux manger une salade très froide debout dans la cuisine et avoir encore faim trente minutes plus tard. Tu peux prendre un café et deux biscuits en pensant que ça va tenir, puis t’effondrer en fin de matinée. Tu peux grignoter des fruits toute la journée et finir avec une vraie faim nerveuse le soir. Un repas chaud ou tiède, même très simple, envoie souvent un autre signal. Il dit : je m’arrête. Je mange quelque chose de vrai. Je donne à mon corps un peu de chaleur, d’énergie et de réconfort. Ce n’est pas seulement nutritionnel. C’est aussi émotionnel. Un bol chaud posé devant soi peut devenir un petit repère dans une journée complètement imprévisible. Et si on allaite ? Si tu allaites, manger suffisamment devient encore plus important. L’allaitement peut augmenter la faim, la soif et la fatigue. Certaines femmes ont très faim après les tétées, ou la nuit, ou en milieu d’après-midi. Dans ce contexte, des repas trop légers peuvent accentuer les fringales. Manger chaud ou tiède peut aider à construire des repas plus complets : une soupe avec des lentilles corail, un dhal avec du riz, un curry doux avec des pois chiches, un porridge avec des graines et de la purée d’amande, un bouillon avec des féculents et une source de protéines. Ce ne sont pas des aliments “magiques” pour l’allaitement. Mais ce sont des repas qui soutiennent ton corps. Et en allaitement, soutenir ton corps, c’est déjà beaucoup. Comment manger chaud sans souffrir de la chaleur Si tu es en post-partum en plein été, le but n’est pas de te forcer à manger brûlant. Tu peux servir tes plats tièdes plutôt que très chauds. Tu peux préparer une soupe le matin et la manger à température douce le soir. Tu peux choisir des recettes avec des légumes d’été : courgettes, tomates, aubergines, poivrons cuits, carottes, herbes fraîches. Tu peux alléger les textures avec des bouillons, des soupes fluides, des plats mijotés doux plutôt que des plats très riches. Tu peux aussi alterner. Un petit-déjeuner frais mais nourrissant.Un déjeuner tiède.Une collation froide qui cale.Un dîner chaud ou tiède. L’objectif n’est pas de manger chaud à chaque repas. L’objectif est de ne pas supprimer totalement les repas cuits, simplement parce qu’on est en été. Les repas chauds ou tièdes parfaits pour l’été En post-partum d’été, certains plats fonctionnent particulièrement bien. Une soupe de courgette et chèvre peut se manger tiède et rester très douce. Une soupe tomates-pois chiches apporte à la fois fraîcheur estivale, protéines végétales, fibres et satiété. Un dhal de lentilles corail avec du riz est simple, réconfortant et souvent bien toléré. Un curry doux de légumes d’été permet de garder une vraie assiette nourrissante sans tomber dans le plat lourd. Un risotto de courgettes ou de petit épeautre peut apporter une texture enveloppante et une bonne base énergétique. Un porridge froid ou tiède peut aussi être intéressant le matin, surtout avec du yaourt, des graines, des fruits et une purée d’oléagineux. Un bouillon enrichi avec des nouilles, du riz, un œuf, du tofu ou des légumes cuits peut faire un repas léger mais soutenant. La clé, c’est toujours la même : chaud ou tiède, oui, mais avec de quoi nourrir vraiment. Ce qu’il faut éviter : le chaud vide ou le froid vide Tous les repas chauds ne se valent pas. Une soupe uniquement composée de légumes, sans protéines ni féculents, peut être trop légère en post-partum. À l’inverse, une salade froide peut être parfaite si elle contient du riz, des œufs, des lentilles, de l’huile d’olive et des légumes cuits ou crus selon ta tolérance. Le sujet n’est donc pas de dire “chaud = bien” et “froid = mauvais”. Le vrai sujet est : est-ce que ce repas me soutient ? Un bon repas post-partum doit idéalement contenir une source de protéines, une source d’énergie comme des féculents, des légumes, des fibres adaptées, un bon gras et de l’hydratation. Il peut être chaud, tiède ou frais. Mais il ne doit pas être vide. Exemple de journée post-partum d’été avec du chaud sans lourdeur Le matin, tu peux commencer par une boisson tiède ou un grand verre d’eau, puis un petit-déjeuner qui cale vraiment. Un porridge froid avec yaourt grec, graines de chia, fruits et purée d’amande peut être parfait. Si tu préfères le chaud, un porridge tiède fonctionne aussi très bien. À midi, tu peux choisir une assiette tiède avec du quinoa, des courgettes rôties, des pois chiches, de la feta, des herbes fraîches et un filet d’huile d’olive. Dans l’après-midi, une collation simple peut aider à éviter le coup de barre : des dattes avec quelques amandes, un skyr avec du granola, une tartine avec purée d’amande ou des energy balls. Le soir, tu peux miser sur un repas plus réconfortant : une soupe de lentilles corail, une soupe tomates-pois chiches, un dhal doux ou un risotto de légumes d’été. Cette journée reste estivale. Elle n’est pas lourde. Mais elle soutient ton corps. Le vrai rituel : ne pas avoir à y penser Le plus dur en post-partum, ce n’est pas toujours de manger chaud. C’est de penser à manger. Penser au repas.Penser aux courses.Penser à ce qu’il reste au frigo.Penser à ce qui est compatible avec la fatigue, la chaleur, l’allaitement, les aînés, les visites, les horaires imprévisibles. C’est là que le rituel devient précieux. Avoir un plat prêt à réchauffer.Une soupe déjà prête.Un bocal au placard.Un bouillon à compléter.Une option simple pour le soir. Ce n’est pas seulement pratique. C’est une charge mentale en moins. Et parfois, en post-partum, c’est exactement ça qui change tout. À retenir Manger chaud en été peut sembler contre-intuitif, surtout après l’accouchement. Mais en post-partum, le corps a souvent besoin de repas cuits, doux, digestes, réconfortants et suffisamment nourrissants. Il ne s’agit pas de manger lourd.Il ne s’agit pas de se forcer.Il ne s’agit pas de refuser la fraîcheur. Il s’agit de garder une place pour le chaud ou le tiède, même en été, parce que cela peut soutenir la digestion, l’énergie, la satiété et le sentiment d’être vraiment nourrie. Après l’accouchement, ton corps ne demande pas un repas parfait. Il demande qu’on pense à lui. Et parfois, cela commence par un bol chaud, prêt à être réchauffé, au moment où tu n’as plus l’énergie de décider.
Apprendre encore plusBallonnements en été : pourquoi ton ventre gonfle plus quand il fait chaud
L’été, on imagine souvent des repas plus simples, plus frais, plus légers. Des salades.Des fruits.Des crudités.Des boissons fraîches.Des apéros.Des glaces.Des repas pris dehors, parfois un peu à l’improviste. Et pourtant, c’est aussi une saison où beaucoup de femmes se sentent plus gonflées. Le ventre tire.Le jean serre.La digestion semble plus lente.Les ballonnements arrivent plus vite.Et en post-partum, quand le ventre est déjà une zone sensible, tout cela peut devenir encore plus difficile à vivre. Parce qu’en été, il n’y a pas seulement l’inconfort physique. Il y a aussi les vêtements plus légers, les robes, les photos, le maillot de bain, le regard des autres… et parfois ton propre regard, encore plus dur que le reste. Alors non, ton ventre n’est pas “un problème”.Mais si tu te sens gonflée, lourde ou inconfortable, il existe des ajustements simples pour soulager ta digestion sans tomber dans la restriction. Pourquoi on a plus de ballonnements en été ? Les ballonnements peuvent avoir plusieurs causes. En été, certains facteurs reviennent souvent. D’abord, la chaleur peut modifier ton rythme. Tu bois parfois moins régulièrement, tu manges à des horaires différents, tu grignotes plus, tu bouges moins aux heures les plus chaudes, ou tu sautes un repas parce que tu n’as “pas faim”. Ensuite, les repas d’été sont souvent plus riches en aliments crus. Les crudités, les salades, les fruits, les légumes très fibreux sont intéressants, mais ils peuvent aussi être plus difficiles à digérer, surtout si ton ventre est sensible. Il y a aussi les boissons gazeuses, les apéros, les repas pris rapidement, les glaces, les chewing-gums, les grandes quantités de fruits ou les aliments très froids, qui peuvent accentuer l’air avalé, la fermentation ou l’inconfort digestif. Et puis, il y a l’hydratation. Quand il fait chaud, tu transpires plus. Si tu ne bois pas assez, ton transit peut ralentir. Et un transit ralenti favorise souvent la constipation, les gaz et le ventre gonflé. En clair : l’été donne envie de frais, mais il peut aussi bousculer la digestion. Ballonnements en post-partum : pourquoi c’est encore plus fréquent Après l’accouchement, les ballonnements sont très fréquents. Ton corps récupère. Ton transit peut être ralenti. Ton ventre a été étiré. Tes abdominaux, ton périnée, ta posture et ta digestion se réorganisent. Si tu as eu une césarienne, l’anesthésie, les douleurs, les médicaments et la diminution du mouvement peuvent aussi ralentir encore plus le transit. À cela s’ajoutent la fatigue, le stress, les repas irréguliers, le manque d’hydratation, l’allaitement éventuel, les nuits hachées et la charge mentale. Donc si tu as le ventre gonflé en post-partum, ce n’est pas forcément parce que tu manges “mal”. C’est souvent parce que ton corps est encore en récupération, et que ton système digestif est plus sensible que d’habitude. En été, cette sensation peut être amplifiée parce qu’on mange plus froid, plus cru, plus vite, et parfois moins complet. L’erreur fréquente : manger trop léger pour “dégonfler” Quand on se sent gonflée, surtout en été, le premier réflexe est souvent de manger moins. On se dit qu’une salade suffira.On enlève les féculents.On évite les plats chauds.On remplace un vrai déjeuner par des fruits.On boit beaucoup de café glacé.On grignote “un petit truc” au lieu de faire un repas. Sur le moment, cela donne l’impression d’alléger. Mais à moyen terme, cela peut aggraver les choses. Un repas trop léger peut te laisser affamée, créer des envies de sucre, multiplier les grignotages et rendre ton énergie instable. Trop de crudités d’un coup peut augmenter les gaz. Pas assez d’eau peut ralentir le transit. Pas assez de protéines peut diminuer la satiété. Et des repas trop irréguliers peuvent rendre la digestion encore plus chaotique. Le but n’est donc pas de manger moins. Le but est de manger plus doux, plus régulier, plus digeste et suffisamment nourrissant. Crudités en été : bonne ou mauvaise idée ? Les crudités ne sont pas mauvaises. Elles apportent de l’eau, des fibres, des vitamines, de la fraîcheur et du croquant. Elles peuvent parfaitement avoir leur place dans une alimentation d’été. Mais si ton ventre est fragile, si tu es enceinte, en post-partum, constipée, stressée ou très fatiguée, une grande quantité de crudités peut parfois être difficile à digérer. Cela dépend beaucoup des femmes, des quantités, du moment de la journée et de ce qu’il y a autour dans l’assiette. Le bon compromis est souvent de ne pas faire des crudités toute la base du repas. Tu peux les garder en petite quantité, les associer à des légumes cuits ou rôtis, et choisir des textures plus douces quand ton ventre est sensible. Par exemple, au lieu d’une grande salade uniquement crue, tu peux composer une assiette avec du quinoa, des courgettes rôties, quelques tomates, des pois chiches, de la feta et de l’huile d’olive. Tu gardes le côté estival, mais tu rends le repas plus digeste et plus complet. Pourquoi les repas cuits ou tièdes peuvent aider, même en été En été, on pense souvent que manger chaud est impossible. Mais entre un plat brûlant et un repas glacé, il existe un milieu : le tiède. Les repas cuits ou tièdes peuvent être très intéressants quand le ventre est gonflé. Ils sont souvent plus faciles à digérer que de grandes quantités de cru. Ils peuvent aussi apporter une vraie sensation de réconfort et de satiété. Un dhal de lentilles corail, une soupe courgette-chèvre, une soupe tomates-pois chiches, un risotto de légumes d’été, un curry doux, des légumes rôtis avec du riz, une soupe de carottes ou un bouillon enrichi peuvent très bien se manger tièdes. Ce n’est pas lourd. Ce n’est pas “hors saison”. C’est juste une autre façon de nourrir ton corps quand il a besoin de douceur. Et en post-partum, cette logique est encore plus importante. Dans beaucoup de traditions à travers le monde, les jeunes mamans mangent chaud ou tiède après l’accouchement, même dans des régions chaudes. Pas par obligation, mais parce que le corps qui récupère a souvent besoin de repas cuits, simples et enveloppants. Hydratation : le réflexe anti-ventre gonflé qu’on oublie Quand on parle de ballonnements, on pense souvent aux aliments. Mais l’hydratation joue un rôle énorme. Si tu bois trop peu, ton transit peut ralentir. Et quand le transit ralentit, le ventre peut gonfler davantage. En été, c’est encore plus vrai. Tu transpires, tu perds plus d’eau, et si tu allaites, tes besoins peuvent être encore plus importants. Le bon réflexe n’est pas forcément de boire énormément d’un coup. C’est de boire régulièrement. Une gourde visible.Un verre d’eau au réveil.Quelques gorgées à chaque tétée ou biberon.Un verre à chaque repas.Une infusion froide ou tiède.Une soupe ou un bouillon.Des fruits riches en eau, mais intégrés dans de vrais repas ou collations. Attention aussi aux boissons gazeuses. Elles peuvent donner une sensation de fraîcheur, mais elles peuvent aussi accentuer le ventre tendu chez certaines femmes. Si tu ballonnes beaucoup, cela peut valoir le coup de les réduire quelques jours pour observer. Comment composer une assiette d’été plus douce pour le ventre Une assiette d’été confortable n’a pas besoin d’être compliquée. Elle doit simplement éviter deux extrêmes : le repas trop léger qui ne cale pas, et le repas trop riche ou trop cru qui surcharge la digestion. Tu peux partir d’une base de féculent digeste, comme du riz, du quinoa, des pommes de terre, du petit épeautre, des pâtes ou de la semoule. Ajoute ensuite une source de protéines, comme des œufs, du poisson, du tofu, du houmous, des lentilles corail, des pois chiches bien cuits, du poulet, du fromage ou du yaourt grec en sauce. Ajoute des légumes, plutôt cuits ou mi-cuits si ton ventre est sensible. Courgettes rôties, carottes, haricots verts, aubergines, tomates cuites, poivrons pelés, betteraves, soupe de légumes ou légumes vapeur peuvent être plus doux que de grandes quantités de crudités. Termine avec un bon gras, comme de l’huile d’olive, de l’avocat, des graines, des noix, une sauce au yaourt ou du tahini. Cette structure permet de garder de la fraîcheur, mais aussi de la satiété et une digestion plus stable. Les aliments à limiter temporairement si ton ventre est très gonflé Il ne s’agit pas d’interdire des aliments. Il s’agit de réduire temporairement ceux qui peuvent accentuer l’inconfort quand ton ventre est déjà sensible. Les boissons gazeuses peuvent augmenter l’air dans le ventre. Les chewing-gums peuvent faire avaler plus d’air. Les grandes quantités de crudités peuvent être difficiles à digérer. Les légumineuses entières, comme les pois chiches ou les haricots, peuvent ballonner si elles sont consommées en grande quantité ou mal tolérées. Les repas très sucrés peuvent parfois favoriser les fermentations. Les repas très froids peuvent aussi être inconfortables pour certaines femmes. Cela ne veut pas dire que tu ne dois plus jamais en manger. Cela veut dire que si tu es en période “ventre gonflé”, tu peux tester quelques jours une version plus douce : plus de cuit, moins de gazeux, moins de crudités, plus d’eau, plus de régularité. Puis tu réintroduis selon ta tolérance. Ballonnements et regard des autres en été L’été rend le ventre plus visible. Les vêtements sont plus légers. Les robes marquent plus. Le maillot de bain expose davantage. Les photos de vacances restent. Les remarques des autres peuvent tomber sans prévenir. Et quand tu es en post-partum, cela peut être très difficile. Parce que ton ventre n’est pas seulement un ventre gonflé. C’est aussi un ventre qui a porté un bébé. Un ventre qui a changé. Un ventre qui récupère. Un ventre que tu découvres peut-être avec tendresse certains jours, et avec dureté d’autres jours. Tu peux vouloir te sentir mieux dans ton corps sans vouloir le punir. Tu peux chercher à soulager tes ballonnements sans faire la guerre à ton ventre. Tu peux choisir une robe plus confortable, un maillot qui te rassure, une chemise légère, un short fluide, sans que ce soit une manière de te cacher. Ce peut être simplement une manière de te respecter. Ton corps n’a pas besoin d’être “prêt” pour l’été. Il a besoin d’être soutenu. Exemple de journée douce pour le ventre en été Le matin, tu peux commencer par un grand verre d’eau, puis un petit-déjeuner qui cale sans être lourd. Un porridge froid avec flocons d’avoine, yaourt grec, graines de chia et purée d’amande peut être une bonne option. Une tartine avec œuf et avocat peut aussi très bien fonctionner. À midi, tu peux choisir une assiette tiède avec du riz ou du quinoa, des courgettes rôties, des œufs, du tofu ou des pois chiches bien cuits, un filet d’huile d’olive et une sauce au yaourt. Dans l’après-midi, tu peux prendre une collation qui cale vraiment. Des dattes avec quelques amandes, un skyr avec du granola, une compote avec des noix, ou une tartine de purée d’oléagineux peuvent éviter le grignotage en continu. Le soir, tu peux miser sur un repas chaud ou tiède, comme une soupe de lentilles corail, une soupe courgette-chèvre, un dhal doux, un risotto de légumes d’été ou une soupe tomates-pois chiches. Tout au long de la journée, garde une gourde accessible. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est souvent l’un des gestes les plus efficaces. Quand consulter ? Les ballonnements sont fréquents, surtout en été, pendant la grossesse ou en post-partum. Mais certains signes doivent amener à demander un avis médical. Si tu as des douleurs importantes, une constipation sévère ou prolongée, des vomissements, de la fièvre, du sang dans les selles, une perte de poids inexpliquée, une douleur très localisée, une cicatrice douloureuse, une sensation de pesanteur pelvienne ou un ventre qui forme un dôme à l’effort en post-partum, parle-en à un médecin, une sage-femme ou un kiné spécialisé.
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